Et on donne sa chance à l'autre pétition contre la #LoiDuplomb (enfin, c'est tout comme)

https://petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/i-3021

#FightFascism #FNSEAFascistes #FNSEAMafia

Pour une sortie des pesticides de synthĂšse ! - Pour une sortie des pesticides de synthĂšse ! - Plateforme des pĂ©titions de l’AssemblĂ©e nationale

La France trahit ses engagements et met en danger la santĂ© de ses citoyennes et citoyens ! Le silence est rompu : c'est l'heure d'agir. Nous, citoyennes et citoyens, exigeons que la France mette fin Ă  l’empoisonnement silencieux de ses habitantes et habitants - et de son environnement. Les pesticides de synthĂšse — insecticides, herbicides, fongicides — sont omniprĂ©sents : dans l’air que nous respirons, l’eau que nous buvons, les sols qui nourrissent notre alimentation, et aussi dans nos corps. Chaque annĂ©e, plus de 65 000 tonnes de substances actives sont rĂ©pandues sur notre territoire, malgrĂ© leur danger avĂ©rĂ©. L’INSERM (Institut National de la SantĂ© et de la Recherche MĂ©dicale), l’INRS (Institut National de Recherche et de SĂ©curitĂ© pour la prĂ©vention des risques professionnels), la MutualitĂ© Sociale Agricole et de nombreuses Ă©tudes Ă©pidĂ©miologiques ont dĂ©montrĂ© les liens probables ou avĂ©rĂ©s entre l’exposition aux pesticides et des pathologies graves : maladie de Parkinson, cancers de la prostate, leucĂ©mies infantiles, tumeurs cĂ©rĂ©brales, troubles de la fertilitĂ©, troubles cognitifs, malformations congĂ©nitales. Ce sont d’abord les agriculteurs, les femmes enceintes, les enfants et les riverains qui payent ce lourd tribut. Aujourd'hui, les scientifiques et les mĂ©decins qualifient le cancer « d’épidĂ©mie » car ses causes sont structurelles, liĂ©es aux produits phytosanitaires, et son incidence augmente dans toutes les catĂ©gories de la population de maniĂšre trĂšs prĂ©occupante. Le cancer est dĂ©sormais la premiĂšre cause de mortalitĂ© par maladie chez les enfants ; six cancers sont en nette progression chez les jeunes de 15 Ă  39 ans ; la France dĂ©tient la plus forte incidence de cancer du sein au monde. Les pesticides n’empoisonnent pas que les humains; ils dĂ©truisent mĂ©thodiquement le Vivant. En Europe, 80 % des insectes ont disparu en quelques dĂ©cennies. En France, les oiseaux des champs ont chutĂ© de 36 % entre 1989 et 2021, et un tiers des colonies d’abeilles disparaĂźt chaque annĂ©e. Le lien avec l’usage des nĂ©onicotinoĂŻdes est scientifiquement Ă©tabli. Pourtant, la France continue d’autoriser ces substances, malgrĂ© les alertes rĂ©pĂ©tĂ©es et les dĂ©gĂąts grandissants constatĂ©s. Pire encore, la France trahit ses engagements internationaux. En 2021, le Conseil des droits de l’homme des Nations Unies a adoptĂ© la rĂ©solution 48/13, reconnaissant pour la premiĂšre fois qu’un environnement propre, sain et durable est un droit humain fondamental. L’annĂ©e suivante, en 2022, l’AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale des Nations Unies a rĂ©affirmĂ© ce droit universel, soulignant que chaque ĂȘtre humain doit pouvoir jouir d’un air pur, d’une eau saine, d’une terre fertile et d’un climat stable. La France a cosignĂ© ces rĂ©solutions, s’engageant publiquement Ă  protĂ©ger la santĂ© de ses citoyennes et citoyen, et Ă  garantir un environnement sain pour les gĂ©nĂ©rations prĂ©sentes et futures. Ces engagements sont jusqu’à maintenant restĂ©s lettres mortes. Alors que la Science alerte depuis des dĂ©cennies sur les effets dĂ©vastateurs des pesticides sur la santĂ© et l’environnement, la France persiste Ă  privilĂ©gier ce modĂšle agricole toxique. En refusant d’appliquer pleinement le principe de prĂ©caution inscrit dans ces textes internationaux, la France fragilise la confiance dans ses institutions et met en pĂ©ril la SantĂ© Publique. Ce dĂ©calage entre engagements pris et actions menĂ©es est d’autant plus inacceptable que la France est l’un des pays europĂ©ens les plus consommateurs de pesticides. En continuant Ă  fermer les yeux sur ces contradictions, elle cautionne un systĂšme dĂ©faillant qui sacrifie la santĂ© de ses citoyennes et citoyens au profit d’intĂ©rĂȘts Ă©conomiques Ă  court terme. Nous demandons que la France traduise enfin ses engagements internationaux en actes concrets : en interdisant dĂ©finitivement les pesticides reconnus dangereux, en planifiant une bifurcation vers une agriculture respectueuse de la santĂ© et de l’environnement, et en garantissant Ă  tous ses habitantes et habitants le droit fondamental Ă  un environnement sain, conformĂ©ment aux rĂ©solutions qu’elle a ratifiĂ©es et aux attentes de la population. Il est temps d’agir. Agir avec courage. La Science est catĂ©gorique, les preuves sont solides et unanimes : le doute n'est plus permis. Les citoyennes et citoyens sont mobilisĂ©s. La France ne peut plus se permettre de trahir ses engagements, de mettre en pĂ©ril la santĂ© de ses citoyennes et citoyens, la survie de son environnement. C’est une question de justice sociale, de santĂ© publique, de respect des droits humains. C’est une urgence. Sortons des pesticides de synthĂšse, maintenant ! Il en va de notre responsabilitĂ©, de notre vie, de notre avenir commun et de celui de nos enfants. ✍ En signant cette pĂ©tition, vous dĂ©fendez la science, la dĂ©mocratie, la santĂ© et le Vivant