đŸ”Œ n°4828 : PĂ©nurie de #Dermatologues

Ce que nous demandons :

‱ Former 150 internes en #dermatologie par an sur 10 ans (contre 102 aujourd’hui) pour rattraper le retard.

‱ Garantir un accùs au soin en dermatologie pour toutes et tous

Publication : 3/12/2025
Admissibilité : 10k en 6 mois

Score : 7.5k

#initiatives_citoyennes

★

Urgence Pénurie de #Dermatologues ! Augmentons leur nombre

▶ https://petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/i-4828 nÂș4828

#initiatives_citoyennes

Urgence PĂ©nurie de Dermatologues : Augmentons leur nombre - Urgence PĂ©nurie de Dermatologues : Augmentons leur nombre - Plateforme des pĂ©titions de l’AssemblĂ©e nationale

Pourquoi cette pĂ©tition ? Obtenir un rendez-vous chez un dermatologue en France en 2025 est devenu un vĂ©ritable parcours du combattant. Cette situation n’est pas une fatalitĂ© : elle rĂ©sulte d’une pĂ©nurie sans prĂ©cĂ©dent de dermatologues, alors mĂȘme que les maladies de peau — notamment les cancers cutanĂ©s et les maladies inflammatoires chroniques — ne cessent d’augmenter. Chiffres Chocs 2025 - Nombre total de dermatologues actifs : 2 880 (2025) - Dermatologues pour 100 000 habitants : 3,25 (besoin minimal : 5 Ă  6) - Baisse des dermatologues en 10 ans : -22% de dermatologues actifs depuis 2015 - Dermatologues de > 60 ans : 50% - DĂ©lais moyens pour un rendez-vous : 3 Ă  6 mois (rĂ©guliĂšrement plus) - Patients sans dermatologue de proximitĂ© : Plus d’1 habitant sur 5 - Cancers cutanĂ©s/an : 200 000 nouveaux cas - Nombre de patients touchĂ©s/an : 16 millions de Français Aujourd’hui, la dermatologie française est au bord de la rupture, il s’agit d’un scandale sanitaire. Le pays ne compte que 2 880 dermatologues actifs. La densitĂ© moyenne n’est que de 3,25 dermatologues pour 100 000 habitants, alors qu’il en faudrait au minimum 5 Ă  6 pour rĂ©pondre correctement aux besoins. En dix ans, la situation s’est dramatiquement aggravĂ©e : depuis 2014, le nombre de dermatologues actifs a chutĂ© de 22 %. Cette baisse est aggravĂ©e par un vieillissement massif de la profession : prĂšs de 50% des dermatologues ont plus de 60 ans, et 17% d’entre eux travaillent dĂ©jĂ  au-delĂ  de l’ñge de la retraite. Les projections sont sans appel : d’ici 2035, la France pourrait perdre encore plus de 30 % de ses dermatologues, faute de renouvellement suffisant. Car Ă  cette pĂ©nurie s’ajoute une augmentation massive des besoins. En France, 16 millions de personnes souffrent d’une pathologie cutanĂ©e. Les cancers de la peau reprĂ©sentent Ă  eux seuls un tiers de l’ensemble des cancers diagnostiquĂ©s, avec 200 000 nouveaux cas par an. Le mĂ©lanome, particuliĂšrement agressif, atteint 17 922 nouveaux cas annuels, un chiffre qui double chaque dĂ©cennie. Il reste l’un des cancers les plus meurtriers chez les moins de 50 ans. Et ce n’est pas tout : la dermatologie couvre plus de 6 000 maladies, dont des pathologies inflammatoires chroniques comme le vitiligo, le psoriasis, l’eczema ou la maladie de Verneuil, qui altĂšrent profondĂ©ment la qualitĂ© de vie des patients. Des traitements innovants existent maintenant pour ces pathologies mais encore faut-il que les patients puissent avoir accĂšs aux soins ! ParallĂšlement, certains mĂ©dias et parlementaires contribuent Ă  diffuser une vision biaisĂ©e et erronĂ©e de la profession. Contrairement Ă  une idĂ©e reçue tenace, l’activitĂ© de dermatologie esthĂ©tique et correctrice reprĂ©sente moins de 10 % de l’activitĂ© des dermatologues et seulement 4 % en font leur activitĂ© principale. D’ailleurs, 75 % des actes de mĂ©decine esthĂ©tiques en France ne sont pas rĂ©alisĂ©s par des dermatologues. Les gouvernements successifs bloquent le nombre de places disponibles pour former des dermatologues. Moins de 100 dermatologues formĂ©s par an depuis plus de 10 ans. Il ne s’agit pas d’une crise de vocation ! La dermatologie est dans le top 3 des spĂ©cialitĂ©s mĂ©dicales les plus plĂ©biscitĂ©es ! Les consĂ©quences pour les patients : ‱ Rendez-vous dans 3 Ă  6 mois, parfois plus d’un an, abandons de soins faute de spĂ©cialiste. ‱ Risque de diagnostic tardif : cancers cutanĂ©s parmi les tumeurs les plus frĂ©quentes en France. ‱ Maladies complexes, douloureuses, stigmatisantes (psoriasis, Verneuil, pelade, eczĂ©ma sĂ©vĂšre...) prises en charge trop tardivement. ‱ Forte dĂ©tresse psychologique, qualitĂ© de vie dĂ©gradĂ©e. Ce que nous demandons : ‱ Former 150 internes en dermatologie par an sur 10 ans (contre 102 aujourd’hui) pour rattraper le retard. ‱ Garantir un accĂšs au soin en dermatologie pour toutes et tous En conclusion : La dermatologie française traverse une crise sanitaire majeure : pĂ©nurie historique, profession vieillissante, explosion des besoins, dĂ©cisions administratives dĂ©connectĂ©es du terrain. La situation est critique et nĂ©cessite une action immĂ©diate. Patients, familles, citoyens : nous refusons la perte de chance. Signez et partagez cette pĂ©tition pour garantir Ă  chacun un accĂšs rapide Ă  un dermatologue !

L'IA surpasse les dermatologues pour détecter les cancers de la peau

Durant des tests contrĂŽlĂ©s, l’IA aurait Ă©tĂ© plus rapide et plus prĂ©cis, qu’un panel composĂ© de 58 dermatologues, pour dĂ©tecter les cancers de la peau.

SiĂšcle Digital