Le Désespoir du Singe, de Jean-Philippe Peyraud et Alfred paru chez Delcourt il y a une quinzaine d'années.
C'est une histoire d'amour sur fond de révolution. Mais le contexte politique (très sombre et dur) est finalement anecdotique dans la tragédie qui empêche les deux amants de se retrouver.
Cette scène, c'est celle de la première rencontre entre les deux amants. D'un coup, le monde s'efface dans les brumes. Il ne reste qu'eux deux, se découvrant pour la première fois. J'aime beaucoup la magie de ce moment hors du temps et hors du monde, l’hébétement de Joseph et l'aspect aérien de Vespérine.
Je n'arrive pas encore très bien à mettre les mots justes sur ce qui me hante dans cette case (celle du haut), mais il y a définitivement quelque chose qui me parle et qui fait écho en moi.