Galerie rouge de photographies, ancienne galerie Agathe Gaillard à Paris 4°, avec en vitrine, un livre sur l’œuvre de Barbara Crane avec un texte de @desordre dedans.
#photographie #livre #barbaracrane
Librairie du musée de la photographie à Lausanne pour @[email protected]
#lausanne #musée #photographie #barbaracrane #librairie
#BarbaraCrane n'était pas ma seule prof à Chicago, tant s'en faut, il y avait notamment Bart Parker auquel j'ai commencé à montrer certaines de ces images de gens qui courent dans le froid. Et son sang n'a fait qu'un tour, il voulait que je l'emmène à cet endroit, m'assurant que lui et moi ne ferions pas les mêmes images puisqu'il se mettrait dans mon dos et lui voulait photographier des gens de dos qui s'éloignent (pour sa série "Leave And Fall"), les photographes parfois ...

Une anecdote à propos de ces personnes qui courent après leur train. Au départ ce que je cherchais à faire c'était surprendre des personnes qui courent dans le froid, et, comme je l'indique dans le texte de son catalogue c'est #BarbaraCrane qui m'a donné l'endroit parfait, là même où elle avait photographié ses propres "Commuters".

Par ailleurs je vous laisse mesurer l'écart entre la "boss" et l'élève

Apparemment le futur auteur de #LeRapportSexuelNExistePlus avait déjà eu, jeune, mal à son petit cœur.

Je tombe sur de ces trucs parfois dans la plongée aléatoire de mes archives !

Alors j'étais encore l'étudiant de #BarbaraCrane, et ce genre d'images étaient loin de qu'elle préférait que je lui apporte à notre entretien bi-hebdomadaire en salle one-o-one. C'était il y a 36 ans.

Ces dix Ektas étaient, bien avant internet, une pièce jointe avant l'heure.

Rétrospective #BarbaraCrane très stimulante au #CentrePompidou.

Impressionnant de voir la très grande variété d'expérimentations dans la première partie de sa carrière.

Depuis de (beaux) portraits à l'abstraction en passant par des travaux plus conceptuels ou des photos d'architecture. Les oeuvres prises sur le vif voisinent d'autres au cadrage très formalisé.

Petite préférence pour ma part pour les photos très ancrées dans le Chicago des années 70 ("Beaches and parks", "Loop series"...)

https://www.centrepompidou.fr/fr/magazine/article/barbara-crane-loeil-de-la-ville

A découvrir jusqu'au 6 janvier (y a toujours de la queue en raison de l'expo Surréalisme mais l'attente est limitée).

#Paris #expophoto

Barbara Crane, l'œil de la ville

Polaroids, épreuves gélatino-argentiques, transferts, montages… Figure majeure de la photographie américaine, Barbara Crane (1928-2019) n’a cessé d’explorer les formes et les techniques photographiques — jusqu'à l'abstraction. Son approche photographique de sa ville, Chicago, et de ses habitant·es anonymes, est particulièrement marquante. Alors que le Centre Pompidou lui consacre la première monographie d’envergure en Europe, retour sur le parcours d'une artiste singulière.

Après une dernière visite de l'exposition de #BarbaraCrane à Beaubourg hier, avoir, naturellement, des idées de prolongements des images des "commuters" saisis et attrapées dans le froid polaire de la ville venteuse. (En attendant de remettre la main sur les négatifs 20X25 en noir et blanc des banlieues, qui, de tout temps, formaient les paires de la série "Home").

Les enfants ne s'en sont pas aperçu hier ou ont détourné le regard, mais je pleurais en sortant de l'expo. Farewell Barbara !

Photographie de Rémi De Jonckheere, photographiant Madeleine me photographiant devant les photos de #BarbaraCrane
L’adieu à Barbara. Et la transmission avec les enfants. #BarbaraCrane

"J’aimerais ne plus me souvenir du hurlement de ce banlieusard friqué descendant l’escalator de la gare centrale de Chicago, à un mendiant, « Get a job! » Et c’est à ce hurlement que j’ai pensé récemment en voyant « Long Story Short » de Natalie Bookchin à l’édition 2016 du Cinéma du réel". In #JeNeMeSouviensPlus

j'ai d'autres chats à fouetter mais je viens de mettre la main sur les Ektas de ma série "Home" de 1989.

Je mentionne cette série dans mon texte du catalogue de #BarbaraCrane