Ayant bu des mers entières (Attâr)

    Ayant bu des mers entières, nous restons tout étonnés que nos lèvres soient encore aussi sèches que des plages, Et toujours cherchons la mer pour les y tremper sans voir que nos lèvres sont les plages et que nous sommes la mer. (Attâr) Recueil: Anthologie de la poésie persane (XIè - XXè siècle) Traduction: G. Lazard, R. Lescot, H. Massé Editions: Gallimard

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