Am 10. August startet in Kiel die erste Etappe des Ocean Race Europe. Wir stellen die Teams und ihre Boote vor. 
#AlanRoura #Amaala #ConradColeman #OceanRaceEurope

https://floatmagazin.de/leute/team-amaala-schweizer-wundertuete-zum-ocean-race-europe/

Kurz vor Toresschluss hat Alan Roura für das Ocean Race Europe gemeldet – mit neuer Yacht und neuer Crew.
#AlanRoura #Amaala #Hublot #Kiel #OceanRaceEurope

https://floatmagazin.de/leute/roura-rauscht-ins-ocean-race-europe/

#IMOCA #Sailing

ex #HugoBoss finishes #VendeeGlobe for the first time (2020/2021 it broke)

#sailing #Hublot #AlanRoura

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Official website of the Vendée Globe 2024

All the information you need about the Vendée Globe 2024: skippers, rankings, maps and news about this solo, non-stop, non-assisted round-the-world race.

Vendée Globe : Passage du cap Horn - Hublot Sailing Team

Ce dimanche 5 janvier, Alan a franchi le cap Horn en 17e position à 7h43’56 (heure suisse), après 55 jours 18 heures 41 minutes et 52 secondes de mer.  Pour son troisième passage en solitaire, le skipper de Hublot améliore son précédent temps de plus de 8 jours et a pu profiter des splendides lumières d’un lever de soleil « au bout du monde » pour fêter ce bel exploit ! « Qu’est-ce que c’est beau !! »

Vendée Globe : Dans la tête d'Alan - Hublot Sailing Team

J-20 avant le départ de la 10e édition du Vendée Globe... Et Alan s'y voit déjà ! Après deux participations, le marin suisse ne part pas vers l'inconnu, tout en sachant que l'Everest des mers n'aura jamais terminé de livrer tous ses secrets. D'ici qu'il découvre ceux qui lui seront réservés cette fois, il nous livre les siens. Le temps libre, ça existe dans 10 m2 à bord d’un IMOCA de course ? Oui mais par petites tranches de 15 à 20 minutes. Et c’est très rare ! Donc quand c’est le cas, il faut vraiment en profiter en écoutant un peu de musique, regarder une série ou apprécier le paysage.  Les échanges sont rares avec la terre en course. La solitude, ce n’est pas pesant ? Moi j’aime bien être tout seul sur mon bateau. Ça ne me gêne pas d’évoluer dans un environnement aussi restreint et la solitude ne me pèse pas. Je crois même que j’aurais un manque si je ne pouvais pas partir quelques jours seul en mer chaque année.   Après trois mois en solitaire, ce n’est pas difficile de retrouver les autres et la vie de tous les jours ? Après mon premier Vendée Globe, j’ai vraiment eu l’impression que c’était bizarre. Mais maintenant, je commence à connaître davantage ce que ça implique. Ce qui est difficile, c’est de s’habituer à nouveau au quotidien. On a tous besoin de quelques jours pour se ré-acclimater !  Que fais-tu si tu as une baisse de moral à bord ? Je pense à mes enfants et je me dis que je dois me battre jusqu’au bout même si c’est dur. Il ne faut jamais rien lâcher, sinon je vais leur dire quoi à l’arrivée ?  Tu préfères ton siège de veille ou ton canapé ? Ah il n’y a pas de doute : il y a clairement plus de confort à la maison ! Après, on travaille beaucoup sur les endroits de travail et de repos, ce sont des aspects à ne pas négliger parce que ça peut impacter beaucoup la performance. Jusqu’à cet été au chantier, nous avons tout fait pour améliorer le confort à bord.   Que manges-tu à bord ? Je sais que mon corps n’accepte plus les lyophilisés. Je mange beaucoup de plats appertisés, des pâtes, riz, semoule, des plats de viande en sauce. Et puis j’ai toujours un peu de chocolat pour me remonter le moral !  Ce sera ton 3e Vendée Globe … tu préfères embarquer pour la prochaine mission sur la Lune ou déjà signer pour un 4e Vendée Globe ? Je signe tout de suite pour un 4e ! Tout évolue, les bateaux ne sont pas les mêmes, on gagne en expérience et puis il n’y a jamais de lassitude.   C’est quoi une journée parfaite en mer ? Quand tu doubles un bateau pleine balle, que les conditions sont bonnes, que tu as le temps de te faire un bon petit plat et que tu sais qu’il t’en reste sous le coude ! Là, tu as le sentiment d’être le roi du monde !  Si tu avais le droit d’exaucer un vœu, ce serait… D’avoir de grands foils de dernière génération ! Photo © Jean-Louis Carli 

« Alan Roura, l’école du large », le récit intime d’un destin hors du commun - Hublot Sailing Team

Cela pourrait paraître surprenant, au premier abord, de rédiger la biographie de quelqu’un qui vient seulement de célébrer ses 31 ans, et semble avoir un horizon de possibles devant lui. Mais quand ce quelqu’un s’appelle Alan Roura, qu’il s’apprête à prendre le départ de son troisième Vendée Globe après une première vie passée sur les océans de la planète dans des aventures familiales aussi attachantes que rocambolesques, on comprend mieux l’enthousiasme des reporters suisses Grégoire Surdez et Jean-Guy Python à rembobiner le fil de ce destin aussi atypique qu’extraordinaire. Cela donne « Alan Roura, l’école du large », un album illustré à mi-chemin entre le carnet de voyage et le récit intime, à paraître mardi 10 septembre aux éditions Favre. Derrière tout ouvrage, il y a souvent une belle histoire humaine. « Alan Roura, l’école du large » ne déroge pas à la règle. Tout commence sur un ponton breton en septembre 2013, dans un heureux concours de circonstance que même un romancier n’aurait osé imaginer. Dépêchés de Suisse pour couvrir le départ de la Mini Transat, à laquelle participent plusieurs navigateurs helvétiques, les deux journalistes cherchent à justifier leur présence sur place en multipliant les sujets. Et tombent alors sur le nom inconnu d’un compatriote dans la liste des participants. Alan Roura, tout juste 20 ans, va-nu-pieds ayant déjà bourlingué aux quatre coins du monde iodé, vit alors dans sa voiture, une Twingo achetée pour une bouchée de pain. Dans son coffre, les deux sacs contenant toutes les affaires de sa vie. Il n’a pas de téléphone portable, non plus. Alors pour le rencontrer, c’est un post-it déposé sur son bateau qui fera l’intermédiaire. Voilà pour le scénario d’un premier rendez-vous qui donnera, onze ans plus tard, le récit d’une personnalité authentique et attachante, qui a su gagner le cœur des Suisses et des passionnés du grand large, mais dont on ignore finalement le tour de force que représente sa carrière. De Robinson à chef d’entreprise Au fil des chapitres, on découvre ainsi comment ses parents, Georges et Myriam, ont décidé de quitter leur vie bien rangée et leur pavillon onésien pour embarquer leurs enfants dans une aventure hors des sentier battus, avec la mer comme salle de jeux et l’art de la débrouille comme professeur principal. Des Baléares à la Grenade, des Marquises au Venezuela, c’est une enfance couleur menthe à l’eau qui se raconte comme une leçon de géographie, et qui permet à Alan Roura bien d’autres apprentissages en chemin. Fort de cet atypique bagage personnel et professionnel, le jeune homme de 18 ans à l’impressionnante maturité décide alors, le plus naturellement du monde, qu’ « il est temps qu’il fasse sa vie ». La vie d’un marin de course au large, bien sûr, lui qui s’est promis de prendre le départ de la Mini-Transat après avoir vu cette flotte de petits bateaux s’élancer à l’assaut de l’Atlantique alors qu’il était en escale aux Canaries. La vie d’un entrepreneur aussi, à mesure que ses projets sportifs montent en puissance : Mini Transat donc, puis Route du Rhum, Transat Jacques Vabre, et surtout, surtout, le mythique Vendée Globe, en 2016. À seulement 23 ans, il devient le plus jeune skipper à participer – et terminer – ce tour du monde en solitaire et sans escale, l’un des défis sportifs les plus exigeants au monde. Sur un bateau aussi âgé que lui et avec le plus petit budget de la flotte, évidemment. Mais une équipe de fidèles amis dont il est devenu chef d’équipe au capital sympathie XXL, lui qui place la loyauté et les liens humains au-dessus de tout le reste. Meilleur marin, meilleur humain La vie aussi d’un homme qui doute, qui a l’humilité de parler de ses échecs, de ses peurs. Comme ce deuxième Vendée Globe, qu’il confesse sans filtre avoir « merdé ». « J’avais de trop hautes ambitions et je m’étais mis bien trop de pression pour ce deuxième Vendée Globe. J’ai eu besoin de beaucoup de temps pour accepter ce qui était en train de m’arriver et me remettre dans la course après ces soucis techniques. Savoir naviguer différemment, aller au bout, quoi qu’il en soit, car terminer un tour du monde en solitaire n’est jamais anodin ; j’ai fini par en tirer du positif de ce Vendée. Toutes ces expériences font partie du bagage que l’on emporte avec nous et qui nous rendent meilleurs. »  Meilleur marin, mais aussi meilleur humain. Car Alan Roura ne serait pas vraiment lui-même sans sa dernière casquette, celle de mari d’Aurélia, infatigable pilier et premier soutien de toutes ses aventures, et de papa poule de Billie et Marley, ses deux rejetons qui n’ont pas attendu de savoir marcher pour arpenter bien des pontons.  À travers des anecdotes personnelles, des témoignages émouvants et des récits captivants, les lecteurs pourront ainsi parcourir les coulisses de ces aventures marines dont on ignore souvent la résilience qu’elles requièrent pour être bouclées. Et surtout en apprendre davantage sur l’impressionnant parcours de ce passionné, qui a su garder intacte sa détermination, sa joie de vivre et son esprit d'aventure. Et qui s’apprête à disputer son troisième Vendée Globe, cette course qui lui « colle à la peau » et le « fait vibrer, plus que jamais ». « Une quinzaine de concurrents peut briguer la victoire ou une place sur le podium. On peut considérer que je fais partie des prétendants. » SORtiE SuisSE - MARDI 10 SEPTEMBRESORTIE FRANCE - JEUDI 12 SEPTEMBRE En librairies Sur fnac.com Photo © Jean-Guy Python

The Transat CIC : Message du bord - Jour 7 - Hublot Sailing Team

C’est sûrement l’air du large qui me donne envie d’écrire. À une époque pas si lointaine, j’avais un calepin, un stylo, et j’étais dans un IMOCA de 2000 où je pouvais écrire dans le fin fond de ma cellule de vie. J’avais 23 ans et aucune prétention, je voulais juste  réaliser mon rêve : faire le Vendée Globe, le fameux tour du monde à la voile en solitaire.  Aujourd’hui, je peux à peine tenir assis tellement nos bateaux sont devenus des machines de guerre. Mais, malgré le casque anti bruit, je n’ai pas oublié le plaisir de sentir l’eau glisser sous la coque. En fond, j’écoute de la musique pour me rappeler certaines phases de ma vie. Au moment où j’écris ce message, c’est Jacques Brel qui chante, qui me rappelle qu’un autre de mes rêve était d’aller sur sa tombe aux Marquises. Un rêve que j’ai aussi eu la chance de réaliser dans ma jeunesse. Mais dans la vie, il ne faut pas rester sur ses acquis mais toujours voir plus loin. Alors après deux Vendée Globe terminés, j’ai voulu y retourner. Me prouver à moi-même que j’étais capable de réaliser encore une fois l’exploit, car c’en est un. Mais d’une manière différente, avec un bateau performant, à apprendre à utiliser et à devenir celui que j’ai toujours été au fond de moi, mais sans l’école pour apprendre, en autodidacte total.  Je me suis entouré, j’ai travaillé, j’ai pris confiance en moi. J’ai pris des bâches… Oh ça, j’en ai pris ces dernières années ! Je n’arrivais plus à naviguer pour moi, je pensais sans cesses aux autres, aux regards des gens. Je me suis renfermé sur moi même. J’avais peur de décevoir. Et ça n’a donné que le contraire de ce que je voulais obtenir.  Aujourd’hui, cette course de The Transat n’est pas qu’une simple course à mes yeux. Elle se mérite autant qu’un Vendée Globe, il n’y a qu’à voir le nombre d’abandons après 6 jours de course. Cette fois, je suis parti sans me mettre de pression, je voulais naviguer pour moi, me faire confiance, kiffer et remercier ceux qui m'ont épaulé pour y arriver.  Quand vous reprenez la barre d’un bateau qui n’est pas le vôtre, il faut avoir de l’imagination, essayer des choses, et sortir la tronçonneuse, parfois. Ça veut dire remettre en question l’ancien skipper, qui dans mon cas est une légende de la course au large. Et des fois tu te dis : « Mais, t’es qui toi, Alan, pour modifier ce bateau ? » Mais au final, je ne suis qu’un marin qui sait ce qu’il veut et qui refuse de se contenter de la facilité.  Ce soir je suis 11e de la course, rien que d’en parler ça me met la larme à l’œil. En regardant ceux qui sont devant, j’aurais tout de suite signé pour ça au départ. La course est loin d’être finie, tout peut encore arriver. Mais au fond de moi, peu importe le résultat, je sais que j’ai gravi un échelon, en tant qu’homme et en tant que marin. Je me suis prouvé que j’étais là. Que j’avais ma place, que j’ai encore du travail et que je ne lâcherai rien jusqu’au Vendée Globe.  On se souvient de la vidéo « Alex is Back » :  aujourd’hui, c’est « Alan is here ! » Photo © Jean-Louis Carli / Aléa

Une nouvelle étrave pour l’IMOCA Hublot - Hublot Sailing Team

Après deux saisons sans modification majeure et des résultats souvent irréguliers face à une flotte de bateaux davantage optimisés, Alan Roura et son équipe vont enfin pouvoir mettre leur chantier d’hiver au profit d’améliorations réelles, avec la mise en place d’une nouvelle étrave. Remise à l’eau prévue au printemps avant la reprise de la compétition dès fin avril.  C’est un sujet récurrent, qu’Alan Roura a par maintes fois abordé : l’IMOCA Hublot, plan VPLP de 2019, n’a jamais évolué, structurellement, depuis sa toute première mise à l’eau. Hormis une légère modification d’étrave suite à son abandon sur le Vendée Globe 2020, le 60 pieds ultra révolutionnaire dessiné pour Alex Thomson n’est désormais plus tout à fait au goût du jour. Alors que les bateaux de nouvelle génération abordent des carènes et des foils de plus en plus polyvalents, permettant notamment de voler au près par 15 noeuds de vent, le voilier jaune et noir est parfois à la peine, munis de foils en C pensés pour le portant et d’une forme avant de coque presque « vintage » au regard des étraves arrondies qui s’alignent aujourd’hui sur les départs de course. Car même les bateaux de génération similaire, voire antérieure, sont tous depuis passés par la case « chantier de modification » et seul Hublot demeure dans sa version initiale, avec son bout du nez pointu, qui aime jouer à faire effet ventouse au moment de fendre la mer.  « Depuis notre première navigation sur le bateau, nous avons remarqué que la forme de l’étrave n’était pas optimale et avait tendance à freiner le bateau aux allures portantes, explique Alan Roura. C’est une forme d’étrave assez classique pour cette génération de bateau, la carène a été étudiée pour naviguer sur mer plate, dans des conditions légères. Mais en réalité, dans le gros temps et dans la mer formée, l’étrave ne passe pas. Dès que le brion, l’angle de la coque, touche l’eau, l’étrave se fait aspirer, le bateau enfourne et peut perdre de 2 à 10 noeuds de vitesse en un seul « planté ». Sur le Retour à La Base, j’ai fait un arrêt-buffet en passant de 30 à 8 noeuds en moins de 3 secondes ! » En 2024, il sera donc enfin l’heure pour le marin suisse de s’attaquer à un vrai chantier d’optimisation, « spatulant » à son tour l’étrave qu’il a tant observée (et détestée) ces deux dernières années. « Depuis le rachat du bateau, nous avons amélioré tout ce que nous avons pu avec les moyens humains et financiers dont nous disposons : plan de pont, petits réglages, voiles… Après deux saisons sans encombre, nous sommes parvenus à optimiser notre budget technique et allons donc pouvoir nous permettre de modifier notre étrave. » Et le changement s’annonce radical !  4 MÈTRES D’ÉTRAVE EN MOINS Chaque bateau de la Classe IMOCA étant unique, chaque étrave l’est ainsi tout autant. Les constructions et modifications observées étant intimement liées aux budgets des teams, un autre facteur entre toutefois en compte dans les choix de design effectués : l’emplacement des foils. « Plus les foils sont avancés, plus le bateau s’élève et moins l’étrave a besoin de « rebondir » sur l’eau, détaille le skipper. Nos foils à nous sont très reculés, nous devons donc véritablement changer la forme de notre étrave, un peu à l’image de ce qui a été fait par DMG Mori et Prysmian. La ligne du bateau va donc beaucoup changer… » Près de 4 mètres de l’avant de la coque vont en effet être découpés dès début janvier, « jusqu’à la moitié du franc-bord du bateau », tandis qu’un important travail a également été effectué au niveau des volumes, dans le but d’affiner les points d’entrée dans l’eau. Ce qui devrait donner à Hublot « un petit air de déjà vu sur l’America’s Cup » !  Pour atteindre son objectif de « rebondir au-dessus de l’eau tout en gardant de la puissance », Alan Roura a décidé de faire confiance aux architectes du cabinet VPLP, déjà auteurs des dessins du bateau avec l’équipe d’Alex Thomson, « venus naviguer plusieurs fois cette année et qui ont constaté la même opportunité de progression ». Pour la mise en oeuvre des modifications, le Team a choisi le chantier breton Magma, basé à Questembert, qui a déjà entamé la construction du nouveau fond de coque. « La mousse est en train d’être positionnée avant d’être thermoformée puis collée », se réjouit Alan, alors que la livraison de la pièce et sa mise en place sont prévues pour la fin du mois de janvier. Avec un gain théorique de 3 noeuds dans chaque redescente, un passage dans la mer plus facile, une vie à bord plus aisée et une moyenne de vitesse quotidienne forcément améliorée, on imagine combien le Genevois doit être pressé de retourner naviguer. Rendez-vous au printemps pour la révélation de l’IMOCA Hublot, version 2024 !  PROGRAMME 2024 Hiver 2024 : Chantier de modification de l'étrave de l'IMOCA Hublot Printemps 2024 : Remise à l’eau de l'IMOCA Hublot 28 avril :  Départ de The Transat CIC29 mai : Départ de New York - Vendée 10-15 septembre : Défi Azimut - Lorient Agglomération 19 octobre : Ouverture du Village du Vendée Globe aux Sables d'Olonne 10 novembre : Départ du Vendée Globe Photo © Jean-Louis Carli / Aléa

#Sport
Le navigateur lémanique @AlanRoura de 26 ans entame une saison décisive pour son avenir, avec le @VendeeGlobe en point d’orgue.
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