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Dans ce huitième épisode de la série « All’eau, c’est quoi ton métier? », découvrez le métier de Technicien.ne prévention inondation à travers le témoignage de Nathanaël JEUNE à Saint-Brieuc Armor Agglomération. Vous souhaitez contribuer à la sécurité et à la résilience des territoires ? Le technicien prévention inondation est un acteur clé de la sécurité des bassins versants, exposés aux crues et aux submersions marines. Grâce à ses analyses et à ses observations, il contribue à réduire les risques pour les personnes, les biens et les infrastructures. Ses missions sont polyvalentes : identifier les zones inondables, cartographier les risques, animer et mettre en œuvre un plan d’actions sur le territoire, assurer le suivi des ouvrages de protection et sensibiliser les populations. Il collabore également avec les collectivités, les services de l’État et d’autres partenaires pour mieux anticiper les événements et réduire la vulnérabilité du territoire. En relation avec les équipes techniques des bassins versants, il œuvre pour la résilience des territoires face aux aléas climatiques.

Les modèles de culture et d'irrigation décrivent les processus biophysiques à l'œuvre dans les milieux agricoles. Ils permettent d'explorer le lien complexe entre l'eau et le rendement, sous forme de fonctions de production dans lesquelles le

Entre villes, routes, agriculture et activités économiques, tout finit par rejoindre nos rivières. Sur notre territoire méditerranéen, où les cours d’eau connaissent parfois des débits très faibles voire des lits à sec, les pollutions se concentrent plus facilement et fragilisent les écosystèmes. Dans ce film, Menelik montre comment le suivi de la qualité de l’eau permet de comprendre l’état réel des rivières. Prélèvements, analyses chimiques et bactériologiques, observation des invertébrés et des microalgues… En croisant ces indicateurs, nos équipes obtiennent une image fiable de la santé des cours d’eau et peuvent orienter les actions concrètes à mener avec les partenaires du territoire (communes, services de l’eau, agriculteurs, etc.).

Après le scandale du filtrage de ses eaux minérales, Henniez n’a plus le droit d’utiliser ses filtres au charbon actif pour minimiser les traces de pesticides. Le minéralier est désormais contraint de ne pas utiliser une partie de l’eau de ses captages et adapte le mélange des eaux restantes pour offrir à la vente un "mix" respectant les limites légales. Des informations révélées par des documents obtenus par la RTS après deux ans de procédures en transparence.