Stop Bolloré

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Collectif visant à créer un débat public sur les dangers de la concentration des médias et de l’édition et de leur utilisation à des fins idéologiques.

Oyez oyez ! 📣

Le meeting approche à grands pas. Plus que 4 jours !

Rendez-vous le 18 mars 2022 à partir de 16h, Salle Olympe de Gouges (15, rue Merlin, 75011).

➡ Stands, bar, tables rondes, prises de paroles...

L'accès est libre, alors venez nombreux.ses 😉

https://www.stopbollore.fr/Meeting-La-concentration-des-medias-tue-la-democratie-18-mars-Paris

#StopBolloré

Meeting « La concentration des médias tue la démocratie » | 18 mars | Paris - Stop Bolloré

Venez débattre sur la concentration des médias et des maisons d'édition, et de la menace Bolloré. Stands, prises de parole, tables-rondes. Bienvenue ! (...)

[Media Crash] Les projections-débats du 28 février au 6 mars

Le documentaire «Media Crash» est sorti au cinéma le mercredi 16 février. Retrouvez dans ce billet les projections-débats prévues pour cette troisième semaine.

https://blogs.mediapart.fr/1461599/blog/280222/media-crash-les-projections-debats-du-28-fevrier-au-6-mars *accès libre*

[Media Crash] Les projections-débats du 28 février au 6 mars

Le documentaire «Media Crash» est sorti au cinéma le mercredi 16 février. Retrouvez dans ce billet les projections-débats prévues pour cette troisième semaine.

Mediapart

Tweet de Samuel Gontier, qui renvoie vers un article (en anglais) de Benjamin Dodman, « Pushing far right agenda, French news networks shape election debate »

https://nitter.fdn.fr/SamGontier/status/1496810069278834691

https://www.france24.com/en/europe/20220224-pushing-far-right-agenda-french-news-networks-shape-election-debate

#StopBolloré

Samuel Gontier (@SamGontier)

Excellent papier (en anglais), très complet et bien documenté, de Benjamin Dodman pour @FRANCE24 sur le rôle des médias et particulièrement du groupe Bolloré dans la promotion de Zemmour et des thématiques d’extrême droite. #StopBollore @stopponsbollore https://www.france24.com/en/europe/20220224-pushing-far-right-agenda-french-news-networks-shape-election-debate

Nitter

En témoignent 2 récents cas de censure que révèlent @lesjoursfr et qui impliquent le futur propriétaire de la radio.

Le 1er date du 14 janvier. Comme tous les matins, les journalistes du site web d’Europe 1 reprennent les « contenus antenne » de la station : il s’agit d’écrire des articles à partir de ce qui passe à la radio. Et notamment, du « Journal des médias », une rubrique d’un peu moins de sept minutes de Culture médias, l’émission de Philippe Vandel.

https://lesjours.fr/obsessions/lagardere-heritier/ep28-opa-censure/

Bolloré : Europe 1 monte dans la censure

Info « Les Jours ». Deux articles du web ont été trappés pour ne pas déplaire au futur patron. Et dire que l’OPA sur le groupe Lagardère est à peine lancée…

Les Jours
La censure fonctionne très bien quand il s’agit de parler de Bolloré chez Lagardère, parole des Jours. Les déclarations la main sur le gilet (il faisait frisquet au Sénat) d’Arnaud Lagardère le 17 février dernier devant la commission d’enquête sur la concentration des médias sont venues se télescoper avec le projet d’offre publique d’achat (OPA) déposé ce lundi par Vivendi et se crashent sur la réalité des rapports de force chez Europe 1: Bolloré y fait la loi comme s’il était déjà chez lui.

Bolloré : Europe 1 monte dans la censure

Info «Les Jours». Deux articles du web ont été trappés pour ne pas déplaire au futur patron. Et dire que l’OPA sur le groupe Lagardère est à peine lancée…

https://lesjours.fr/obsessions/lagardere-heritier/ep28-opa-censure/

«Il n’y a pas de rapprochement éditorial avec le groupe Vivendi», parole d’Arnaud Lagardère. «Les biens et services culturels fournis par Vivendi seraient harmonieusement complétés par les activités de radio et de presse d’information de Lagardère», parole de Vincent Bolloré.

Bolloré : Europe 1 monte dans la censure

Info « Les Jours ». Deux articles du web ont été trappés pour ne pas déplaire au futur patron. Et dire que l’OPA sur le groupe Lagardère est à peine lancée…

Les Jours

Info «Les Jours». Deux articles du web ont été trappés pour ne pas déplaire au futur patron. Et dire que l’ #OPA sur le groupe #Lagardère est à peine lancée…

https://mamot.fr/@lesjoursfr/107851983426537257

#StopBolloré

Les Jours (@[email protected])

Bolloré : Europe 1 monte dans la censure Info «Les Jours». Deux articles du web ont été trappés pour ne pas déplaire au futur patron. Et dire que l’OPA sur le groupe Lagardère est à peine lancée… https://lesjours.fr/obsessions/lagardere-heritier/ep28-opa-censure/ «Il n’y a pas de rapprochement éditorial avec le groupe Vivendi», parole d’Arnaud Lagardère. «Les biens et services culturels fournis par Vivendi seraient harmonieusement complétés par les activités de radio et de presse d’information de Lagardère», parole de Vincent Bolloré.

La Quadrature du Net - Mastodon - Media Fédéré

Entretien avec Julia Cagé dans le Journal du @CNRS : « Comment sauver le pluralisme des médias ? »

https://lejournal.cnrs.fr/articles/comment-sauver-le-pluralisme-des-medias

« Jamais un groupe n’aurait contrôlé à lui seul autant de médias, et de #médias aussi influents auprès d’un large public. C’est d’autant plus grave que les prises de contrôle de Vincent Bolloré s’accompagnent d’atteintes à la qualité de l’ #information , au #pluralisme et à la #liberté d’expression. »

#StopBolloré

#Guerre civile, Guerre civile, Guerre civile, Guerre civile, Guerre civile...

Daniel Schneidermann⁩, fondateur d’Arrêt sur images⁩, décrypte pour le collectif les dangers de la #concentration des médias.

Rejoignez-nous !

#StopBolloré

https://stopbollore.fr/Sommes-nous-deja-en-guerre

Sommes nous déjà « en guerre » ? - Stop Bolloré

https://www.syllepse.net/points-de-vue-_r_20_a_1.html

« L’OPA que va lancer le groupe #Vivendi sur Lagardère va provoquer un séisme pour le monde de l’édition et du livre. En effet, la fusion, ou tout au moins la combinaison [...] d’Editis (branche d’édition de Vivendi, n°2 de l’édition en France avec 725M€ de chiffre d’affaires en 2020) et de la branche d’édition de Lagardère, Hachette Livre (2,4Mds de chiffre d’affaires en 2020), représentera à terme la moitié du chiffre d’affaires de l’édition en France. »

#StopBolloré

Points de vue

Bolloré : Main basse sur le livre L’OPA que va lancer le groupe Vivendi sur Lagardère va provoquer un séisme pour le monde de l’édition et du livre. En effet, la fusion, ou tout au moins la combinaison dans un seul groupe, d’Editis (branche d’édition de Vivendi, numéro 2 de l’édition en France avec 725 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2020) et de la branche d’édition de Lagardère, Hachette Livre (2,4 milliards de chiffre d’affaires en 2020), représentera à terme la moitié du chiffre d’affaires de l’édition en France.  Cette opération n'est probablement qu’une étape dans l’accaparement par Vincent Bolloré des moyens de communication et de diffusion des idées et leur soumission à une idéologie nauséabonde. Rappelons la captation de la chaîne iTélé, devenue Cnews, qui avait conduit à sa normalisation idéologique et au départ contraint d’environ cent journalistes qui refusaient la mise au pas. S’en était suivie la même prise en main d’Europe 1, se traduisant là aussi par le licenciement et le départ de 80 journalistes, où désormais des idéologues d’extrême droite sont à l’antenne quotidiennement. Ajoutons à ce panorama les exemples de Paris Match et du Journal du dimanche, où les sociétés des journalistes ont manifesté leurs craintes de ne plus pouvoir exercer correctement leur métier et à l'égard des synergies avec CNews. Ce Vincent Bolloré, au sujet duquel Eric Zemmour déclarait récemment : «  Je sais que, pour en avoir discuté avec lui, Vincent Bolloré est très conscient du danger de civilisation qui nous guette, de remplacement de civilisation… Il a un sentiment de mission, absolument. C’est très noble chez lui. » Cette « mission » est clairement l’installation d’un pôle dominant de diffusion de l’idéologie d’extrême droite en France et la construction de son hégémonie culturelle.  Mais elle comporte également des conséquences économiques dramatiques pour la chaîne du livre. Avec l’opération d’acquisition en cours, la nouvelle entité deviendra le principal distributeur et diffuseur de livres. On peut craindre que, confrontées à cette position dominante, les librairies subissent une réduction drastique de leurs marges, qu’elles se voient également limiter leur liberté et imposer la mise en vente d’ouvrages qu’elles n’auraient pas souhaité voir sur leurs présentoirs. Face ces risques de régression culturelle, des auteur·trices publié·es par des maisons d’édition appartenant à ces deux groupes en cours de fusion ont réclamé le droit à la clause de conscience. Un droit déjà reconnu pour les journalistes. Un droit légitime eu égard à l’involution potentielle de leurs maisons d’édition. Les éditions Syllepse reconnaissent déjà ce droit à leurs auteur·trices et exigent son extension à tous les auteur·trices. On peut également s’inquiéter de l’avenir des salarié·es des deux groupes, notamment ceux et celles qui travaillent dans les plates-formes logistiques. En effet, des opérations capitalistiques de cette ampleur ont souvent conduit à des licenciements mais également à une maltraitance sociale des salarié·es, Vincent Bolloré étant connu pour être un adepte des « mutualisations » et « synergies » tueuses d’emplois. Dans ce paysage à terme dévasté, dans cette bataille contre la pieuvre financière combinée à une idéologie antidémocratique, le groupe Gallimard[1], aux côtés de diverses maisons d'édition indépendantes, apparaît comme le vaisseau amiral de la résistance à la bollorisation, de la résistance démocratique.  La défense de l’édition indépendante constitue désormais un enjeu démocratique. Les éditions Syllepse s’associeront à toute initiative qui ira dans le sens de la défense d’une édition pluraliste et indépendante. Le 19 février 2022 [1]  Les ouvrages des éditions Syllepse sont diffusés et distribués par la Sofedis et la Sodis, liées au groupe Gallimard. Ce n’est pas aux lecteur·trices de payer la lutte contre Amazon Le 30 décembre 2021, la loi « visant à conforter l’économie du livre et à renforcer l’équité et la confiance entre ses acteurs » a été promulguée. Elle entend imposer aux lecteur·trices des frais de port pour tour achat en ligne de livres. Ces frais seront arrêtés par décret qui n’a pas été publié à ce jour. Géraldine Bannier (MoDem), rapporteure de la loi, a reconnu qu’« Il est [...] possible que cette mesure [les frais de ports] conduise à des ventes moindres [de livres] ou à des reports  vers d’autres marchés ». On appréciera le terme « marchés ». La rapporteure ajoute que la mesure devra faire l'objet d'une évaluation dans deux ans pour bien mesurer ses « répercussions sur la vie réelle ». Et surtout sur le pouvoir d’achat des lecteur·trices. Au même moment, nous apprenions, grâce en partie aux révélations du syndicat Sud-PTT, auteur de Syllepse, que la Poste, dont l’État est le principal actionnaire, avait passé un accord commercial secret avec Amazon, lui accordant des tarifs postaux avantageux. Face ces révélations, la Poste, quant à elle, invoque la loi Macron du 30 juillet 2018 sur le secret des affaires. Et quelles affaires alors qu’une centaine de salariés sans papiers qui travaillent pour Chronopost à Alfortville (Val-de-Marne) via ses sous-traitants, et qui ont été exploités pour des salaires de misère durant des mois, se battent pour leur régularisation. Au secours Molière, Tartuffe est de retour ! Côté cour, LREM, alliée aux Républicains, accable donc les lecteur·trices de frais postaux au prétexte de lutter contre Amazon, côté jardin, elle accorde à l’ogre de la vente par internet ses faveurs financières avec la Poste, sans parler de sa grande tolérance à l’« optimisation fiscale » du géant numérique. Comble, la loi adoptée précise que l’  arrêté tient compte des tarifs proposés par les prestataires de services postaux sur le marché». À quels tarifs postaux fait-on référence : ceux de l’accord secret avec Amazon ou ceux qui sont appliqués au plus grand nombre ? Pour leur part, les éditions Syllepse exigent : La levée du secret commercial qui lie la Poste à Amazon ; Plus généralement, la mise en place d’un tarif postal particulier pour l’envoi de livres qui permette aux libraires d’assumer ces frais de port et ne pénalise pas les lecteur·trices. Nous n’oublions pas non plus les salarié·es d’Amazon qui se battent pour l’amélioration de leurs conditions de travail et la reconnaissance de leurs droits élémentaires face à une entreprise qui fait montre en permanence d’une rare violence anti-sociale. Le dernier exemple en date étant les manœuvres éhontées dont  elle a fait preuve contre les travailleur·euses de son dépôt dans  l'Alabama (États-Unis) pour les décourager de se syndiquer. Paris, le 16 février 2022 Les éditions Syllepse     LIVRES À TÉLÉCHARGER 11 volumes à télécharger et à lire sans modération Le mouvement pour la justice environnementale

Editions Syllepse