On parle beaucoup des violences sexistes et sexuelles dans la société, mais beaucoup moins de la façon dont le patriarcat se reconfigure à gauche, dans les milieux militants et progressistes.
J’ai travaillé là-dessus pour #Lisbeth, à partir de plusieurs témoignages et de travaux de recherche.
Les violences ne disparaissent pas parce qu’on a le bon vocabulaire.
✍️ La première partie est à lire ici : https://lisbethmedia.com/violences-sexistes-et-sexuelles-quand-le-patriarcat-ronge-les-milieux-militants/
Et la seconde, sur le site de @mrmondialisation.org

Violences sexistes et sexuelles : quand le patriarcat ronge les milieux militants
Manipulation des faits, retournement de culpabilité, discrédit de la parole des victimes, captation du pouvoir symbolique : autant de stratégies de domination bien connues, qui structurent les rapports de force à l’échelle des États, des entreprises, des associations ou encore des relations inter-personnelles, y compris à gauche. Car le patriarcat ne disparaît pas par proclamation idéologique : il se reconfigure. Dans les rangs progressistes, il apprend le bon vocabulaire, adopte les codes féministes et s’en sert pour se maintenir. À travers les récits de Luce, Gaby, Manon et Johanna — autrice de "L’amour et la révolution" — cet article explore comment les violences hétéropatriarcales fragilisent les luttes, détruisent des vies et perpétuent les rapports de pouvoir au sein de mouvements qui prétendent les combattre.