Les applications sociales prétendent connecter le monde.
En réalité, elles cartographient nos solitudes.
Chaque like est une micro-transaction émotionnelle.
Chaque scroll est une minute livrée aux algorithmes.
Chaque profil devient un produit emballé dans des pixels.
On nous vend la “communauté”.
On récolte des bases de données.
Et pourtant, au milieu du bruit, il reste parfois une fissure :
un message sincère,
un poème perdu dans le flux,
une pensée qui échappe à la machine