Annie Ernaux, Delphine de Vigan, @valmasdel ... Dans l'outil d'édition Grammarly, depuis quelque temps, une nouvelle fonctionnalité propose une "révision d'expert", qui cite des noms de personnalités réelles du monde des médias, de la recherche ou de la littérature.
Que ce soit sur de la fiction ou des articles journalistiques, j'ai reçu des recommandations d'éditions de la part de "doubles IA" de toute une série de personnalités, de la romancière Marie Darrieussecq à l'ingénieure Timnit Gebru en passant par la journaliste Florence Aubenas.
Pour lire tout ça, c'est dans Next : https://next.ink/228496/grammarly-vous-propose-les-revisions-de-vos-autrices-et-chercheurs-preferes-version-ia/
Donc voilà où on en est.
C’est à peu près ça, le niveau d’efficacité réel des solutions qu’on agite actuellement pour “empêcher les armes à l’école”. Mettre des portiques ? Inopérant, déjà parce que toutes les armes ne sont pas en métal (dude). Fouiller les cartables ? On n’a pas le droit. Et tant mieux.
Fouiller les élèves ? On n’a pas le droit. Et tant mieux.
On n’est pas dans un aéroport et une école n’est pas censée devenir une frontière militarisée. Apparemment, à un moment, il faut le rappeler : l’école, ce n’est pas un commissariat et les gosses les usuals suspects d’à peu près tout. Et pendant qu’on agite des dispositifs sécuritaires inutiles, (tout en conspuant en boucle et com’ d’hab, le laxisme des profs et des parents) on refuse résolument l’évidence.
Je vous jure que Victor Hugo n’a PAS écrit « Le mieux c’est de transporter la prison à l’école, comme ça c’est tout de suite fait »
Ce n’est pas de flicage dont on a besoin, c’est de personnel. Des adultes, des surveillants, des infirmières scolaires, des AESH (payés comme tel.les pas comme des merdes), des psychologues, des assistants sociaux, bref des gens formés pour écouter, repérer, accompagner, bref, créer des moyens pour s’occuper des gosses et surtout de leur santé mentale.
Le premier réflexe, comme toujours, c’est leur taper dessus, le plus vite et le plus fort possible, histoire qu'ils ne bougent plus (et ne fassent pas de bruit) . Parce que visiblement, dans ce pays, on pense qu’un adolescent qui va mal ira mieux si on lui met la tête sous l’eau, les mains sur la tête et le dos au mur (oui je sais c’est compliqué comme métaphore).
C’est sidérant.
Il faut reconstruire du lien, avoir des gens pour repérer les signaux avant que ça pète, mais on préfère supprimer 4000 postes de profs.
Merci , monsieur le ministre.
I wrote https://dalelane.co.uk/blog/?p=5847 this week, where I described approaches I've been trying out for teaching kids about generative AI.
It's a broad topic, so I've been working on which ideas are most useful, the best way to sequence them to not make it overwhelming, and how to explain them through hands-on activities
Generative AI is fast becoming an everyday tool across almost every field and industry. Teaching children about it should include an understanding of how it works, how to think critically about its risks and limitations, and how to use it effectively. In this post, I'll share how I've been doing thi
L’effondrement de la fiabilité de ChatGPT face à la contamination par Grokipedia | Le Club
https://blogs.mediapart.fr/romain-leclaire/blog/240126/l-effondrement-de-la-fiabilite-de-chatgpt-face-la-contamination-par-grokipedia
"L'enquête menée par le Guardian [https://www.theguardian.com/technology/2026/jan/24/latest-chatgpt-model-uses-elon-musks-grokipedia-as-source-tests-reveal] est accablante pour OpenAI. Lors de tests rigoureux, le modèle le plus avancé de l'entreprise a cité Grokipedia à neuf reprises sur une douzaine de requêtes. Ce qui est particulièrement insidieux, c'est la nature des sujets touchés. ChatGPT ne s'est pas fait piéger sur les gros titres évidents comme l'insurrection du 6 janvier ou le VIH, pour lesquels des garde-fous semblent exister. Au contraire,
À la veille d'échanges parlementaires, sous la pression d'un Président de la République qui voit l'urgence absolue du monde actuel dans l'interdiction des réseaux sociaux numériques (RSN) aux moins de 15 ans, avec Gregoire Borst on essaie de rappeler les connaissances scientifiques effectives sur le sujet et les implications d'une telle décision. via Usbek & Rica
Ce moment politique est décisif. Interdire, Renoncer, Démissionner politiquement et pédagogiquement. Ou Résister, Éduquer, Émanciper 🌟

Ils ont 16, 14 ou 12 ans (parfois moins) et passent plus de quatre heures par jour en ligne, happés par des plateformes conçues pour capter leur attention et leurs données. Cyberharcèlement, isolement, désinformation massive, santé mentale… La peur gagne les parents et les politiques. Faut-il dès lors suivre l’exemple de l’Australie et interdire les réseaux sociaux aux adolescents ? Peut-on seulement y parvenir ? On a monté une interview croisée pour confronter les points de vue dans le numéro d’automne 2025 de FUTUR, le magazine d’Usbek & Rica.
Jeudi dernier, l’équipe du Programme de Formation Forge niveau 1 s’est retrouvée à Lyon. Au programme : une journée de travail productive pour continuer à travailler sur la conception des contenus de la formation destinée aux non-initiés !
Une belle équipe réunie autour d’un beau projet.
Partenaires du projet : @inria et la Direction du Numérique pour l'Education (DNE)
Rappel que justifier les textes, c'est mal.
Pour creuser le sujet : https://toutcequibouge.net/blog/2024/01/faut-il-justifier-le-texte-sur-internet-non-mais/