CNT 38 Isère

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Confédération Nationale du Travail 38 (Isère)
Syndicat de combat anticapitaliste, autogestionnaire et solidaire !
Anarcho-syndicaliste et syndicaliste révolutionnaire !  
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Samedi 25 janvier : Palestine, manifestation

AUJOURD’HUI LE CESSEZ-LE-FEU,
DEMAIN LA LIBÉRATION !

Manifestation samedi 25 janvier
14h30 place Félix-Poulat

Des collectifs appellent à manifester ce samedi 25 janvier, départ à 14h30 de la place Félix-Poulat (Grenoble). La CNT 38 invite à se joindre à cette manifestation.

Ci-dessous, le texte d’appel :

Stop à l’armement d’Israël
L’impérialisme occidental a une responsabilité dans le génocide en cours à Gaza. En soutenant militairement et diplomatiquement Israël, la France participe activement à ce génocide colonial tout en favorisant la militarisation croissante de notre société. Grenoble est un des gros pôles français de recherche et de production dans le domaine de l’armement. De nombreuses entreprises (Caterpillar, ST Micro, Thalès …) et start-ups fournissent l’armée israélienne en armes, composants électroniques, solutions informatiques. Des partenariats sont menées entre des centres de recherches et start-ups grenobloises et israéliennes.
La guerre se fabrique près de chez nous et nous pouvons empêcher ici ce soutien financier et matériel à Israël.

POUR LA LIBéRATION DE GEORGES ABDALLAH ET DES PRISONNIER·ES PALESTINIEN·NES

Georges Abdallah, militant communiste libanais et défenseur de la cause palestinienne, est détenu en France depuis 1984 à la suite d’un procès marqué par de graves irrégularités, dont des pressions politiques internationales. Bien qu’il soit libérable depuis 1999, ses multiples demandes de libération conditionnelle ont été bloquées, notamment en raison du refus du ministère de l’Intérieur d’ordonner son expulsion vers le Liban.

Le tribunal d’application des peines avait accepté une nouvelle demande de libération en novembre 2024, fixant son retour pour le 6 décembre, mais le parquet a fait appel, prolongeant ainsi sa détention.
Georges Abdallah est repassé devant le tribunal, et une décision finale sur sa libération est attendue pour le 20 février. Alors que la situation en Palestine et au Liban reste marquée par une escalade dramatique de la violence, cette affaire met en lumière la complicité persistante des autorités françaises avec le régime israélien.

SANCTIONS CONTRE ISRAËL : STOP AU JUMELAGE GRENOBLE-REHOVOT

Les bombardements sur Gaza et le génocide que l’on voit depuis octobre 2023 avait déjà débuté quand Éric Piolle, maire de Grenoble, a déclaré dans la presse, vouloir réactiver le jumelage avec Rehovot, ville israélienne. Depuis quelques temps, on peut lire sur le site internet de la ville de Grenoble que la « coopération institutionnelle est en sommeil ». Ce qui est en sommeil ce sont nos représentants politiques. Il est clair que face au génocide à Gaza, ils dorment. La mise en sommeil n’est pas suffisante. Nous voulons l’arrêt pur et simple du jumelage entre Grenoble et Rehovot. Grenoble doit répondre à l’appel des Palestinien.e.s pour un boycott, un désinvestissement et des sanctions contre Israël.

Nous n’oublions pas que Rehovot a été construit sur les ruines de Zarnouqa, village palestinien détruit par les milices sionistes en mai 1948, lors de la Nakba. De nombreux.ses palestinien.ne.s explusé·e·s de Zarnouqa ont trouvé refuge à Gaza. Rehovot est synonyme de dépossession et d’exil, de massacres et d’humiliations. Les Palestinien·nes ont été chassé.e.s de leur terre, privé.e.s de leur identité et de leur histoire. Le sionisme veut que les Palestinien·nes soient oublié·e·s à jamais, mais nous n’oublions pas !
Nous, habitant·e·s de Grenoble refusons de voir notre ville associée à de tels crimes.
Rompre le jumelage devrait être la base quand un génocide est en cours. Nous continuerons jusqu’à la victoire !

MANIFESTATION
SAMEDI 25 JANVIER
14H30 PLACE FÉLIX-POULAT

5 décembre : la grève moins chère que la grippe !

Ça fait 40 ans que les fonctionnaires servent de punching-ball à tous les ennemis des droits sociaux, de l’égalité et du progrès social.

Parce que nous sommes les dernier·e·s à ne pas être totalement flexibilisé·e·s et à ne pas enrichir directement des capitalistes, les bourgeois veulent nous précariser au nom de « l’égalité avec le privé ».

Il se trouve que ce sont les porte-serviettes de la bourgeoisie la plus caricaturale qui sont au pouvoir ces dernières années, qui s’y maintiennent « quoi qu’il en coûte » (élections ou pas) et qui veulent la peau des services publics.

Aujourd’hui, les fonctionnaires sont dos au mur, en face, il y a Kasbarian, un ministre à gage, admirateur d’Elon Musk, consultant et politicien professionnel, dont la mission est d’en finir avec le statut de la fonction publique. Ce fils d’inspecteur de l’éducation nationale nous déteste. Il a laissé Sarkozy nous insulter sans réagir, il défend son projet des trois jours de carence pour les fonctionnaires en cas d’arrêt maladie, mais aussi la facilitation des licenciements, la paie au « mérite », le gel du point d’indice, le choc d’austérité à base de suppressions de postes (encore)…

Vous pouvez retrouver en détail le projet Kasbarian Guérini pour la fonction publique ici, en un mot : les rêves de nos ministres sont nos cauchemars.

Avant de gagner sur le fond (sauver et étendre les services publics, refinancer la solidarité sociale et la sécu, forcer les riches à partager le gâteau qu’ils ont accumulé sur notre dos en nous essorant à coup de productivité sauce « uber »), il faut au moins parvenir à se faire respecter en forçant ce pouvoir arrogant à remballer son augmentation du délai de carence à 3 jours pour maladie.

Tout a été dit et démontré en la matière, rien ne justifie cette mesure sur le plan économique, politique ou sanitaire.

En guise d’économie, le ministre espère gratter 1, 5 milliards quand la fraude fiscale s’élève à 80 milliards.

En guise d’égalité et d’alignement (par le bas) sur le privé, la com’ sournoise du gouvernement est démentie par les faits (les deux tiers des employés du privé ont leurs jours de carences pris en charge, les profs ne sont pas plus absent·e·s que les autres etc.), mais la stratégie de division a quand même bien fonctionné auprès des plus endoctrinés. On a donc eu notre lot de débats scabreux sur les « avantages » comparatifs des diverses situations de travailleuses et travailleurs, pendant que les vrais privilégiés de la classe bourgeoise nous regardaient nous écharper.

En guise de risque sanitaire, on se demande encore qui sont les génies qui trouvent concevable d’envoyer un-e prof tousser sa pneumopathie sur ses élèves ou de mettre une infirmière à 39° de fièvre en bloc opératoire.

Pour venir à bout de cette mesure dangereuse et scandaleuse, rien ne sert de débattre, il faut se battre.

Il faut bloquer les services publics pendant suffisamment longtemps pour que l’économie s’en ressente, en empêchant les gens d’aller bosser parce qu’ils doivent garder leurs enfants pour cause d’écoles fermées, en empêchant les transports de fonctionner, en empêchant les poubelles d’être ramassées, etc.

Et pour ça, il n’y a que la grève, la vraie, la totale, la reconductible. La grève, c’est utile si on la fait vraiment, et puis ça peut rapporter gros, parce que si les trois jours de carence passent, une bronchite coûtera 300€ et une grippe 400€ en baisse de salaire. Les simulateurs de la FSU ou de FO sont à votre disposition si vous voulez vous faire une idée.

La grève étant, très objectivement, plus rentable à court terme que l’inaction, il faut se mettre massivement en grève le 5 décembre et il faut activement préparer l’arrêt total et reconductible du travail pour la semaine d’après, juste au cas où Kasbarian et ses copains manquent de flexibilité et refusent de plier leur réforme pourrie.

En grève le 5 décembre !
Manif 10h – Gare de Grenoble
Et après ? On bloque tout ! Jusqu’au retrait !

Quand la police municipale de Grenoble chasse des familles à la rue

À l’entrée de l’hiver, un grand nombre d’élèves sont encore à la rue ou sans logis dans l’agglomération. L’Intersyndicale « Enfants migrant-e-s à l’école » (FSU, SUD éducation, CNT éducation, CGT Educ’action, PAS) rappelle que ces élèves ont droit, comme tou-te-s les enfants, à une scolarisation sereine et continue, ce qui implique des conditions de logements dignes et stables.

Or nous avons été informé-e-s que des familles vivant sous tente ont été chassées par la police municipale de Grenoble du lieu où elles s’étaient installées. Ces expulsions fragilisent toujours plus ces familles et nos élèves, déjà en grande précarité, en les isolant, les invisibilisant, les coupant des quartiers où elles s’établissent et les rendant ainsi toujours plus vulnérables.

Pour exemple, fin octobre, certaines familles, chassées par la police municipale d’un premier lieu d’installation, ont été agressées par un individu violent, menaçant de revenir armé si elles ne levaient pas leur campement. Ce qu’elles ont été contraintes de faire, terrorisées.

Malgré les discours officiels des élu-e-s et des représentant-e-s de la Mairie de Grenoble, leur police déplace et chasse les familles à la rue ajoutant la violence policière à la violence de la précarité.

Les dispositifs anti sdf installés après les expulsions participent à cette mise à l’écart et marginalisation des familles sans toit. Si la Mairie de Grenoble choisit de détruire des campements, qu’elle s’assure du relogement de ces familles. Syndicats de l’Éducation Nationale, nous continuerons à défendre le droit à un toit pour tou-te-s nos élèves et leurs familles.

Communiqué de presse de l’intersyndicale « Enfants migrant-e-s à l’école » (FSU 38, SUD éducation 38, CNT éducation 38, CGT educ’action 38, PAS 38), Grenoble, le 20 novembre 2024.

Vous avez eu des arrêts maladie depuis 2009 dans vos emplois actuels ou passés, alors vous êtes concerné·es.
La directive européenne de 2009 n'est entrée dans le droit français que récemment et ... c'est rétroactif !
Les AM ne donnaient pas droit à congès payés ce qui était illégal, c'est réparé !
Souvent les derniers mois dans un emploi qui pose problème ne se passent pas bien d'où des AM.
Une amie vient de récupérer 2000 € grâce à cette modif législative du travail.
Faites valoir vos droits !

Dimanche 5 mai : face à l’extrême-droite, contre-offensive trans’!

DIMANCHE 5 MAI
RASSEMBLEMENT
17h place Félix-Poulat
RÉUNION OUVERTE
19h Centre LGBTI
8 rue Sergent-Bobillot

La CNT 38 souhaite partager et soutenir cet appel lancé, à Grenoble, par À feu doux, La Quête, Rita et Déviations.

Les Républicains et le Rassemblement National s’attaquent à la jeunesse et aux personnes trans’ depuis mars 2024, avec deux propositions de lois en cours d’examen. Parmi leurs exigences :

Criminalisation des professionnel-les de santé
Interdiction de transitionner avant 25 ans
Thérapies de conversion à grande échelle
Répression des élèves trans’, légalisant les nombreuses violences déjà subies à l’école, en les encourageant auprès des enseignant-es
Le discours est toujours le même : agiter des paniques morales, contrôler la jeunesse pour combattre le “wokisme” et “l’idéologie trans”. Ces monstres fantasmés servent à nier des décennies d’observation scientifique, les connaissances médicales et la réalité que nous vivons au quotidien. En plus d’être la cible de leurs obsessions, la jeunesse est instrumentalisée pour attaquer les minorités et habituer la population au contrôle des corps. Pendant ce temps, les mutilations arbitraires sont toujours largement pratiquées sur les enfants intersexes (né-es avec des variations biologiques de leurs caractéristiques sexuelles).

En plus d’être la cible de leurs obsessions, la jeunesse est instrumentalisée pour attaquer les minorités et habituer la population au contrôle des corps.

Cette rhétorique complotiste vise notamment les personnes transféminines, qui subissent déjà les formes les plus violentes de la transphobie, sont précarisées, agressées et assassinées régulièrement. Ces conditions de vie sont d’autant plus brutales pour les personnes trans’ migrant-es, travailleuses du sexe, handicapé-es, sans-papiers et/ou subissant le racisme.

Depuis 2016, avec l’obtention de la levée de la stérilisation forcée pour accéder à nos papiers, on observe une intensification des attaques. Les réactionnaires occupent tous les médias, agitant la liberté d’expression comme drapeau pour servir un discours de haine, mais n’hésitant pas à utiliser le harcèlement, les pressions politiques et les procédures-bâillons contre les militant-es et les associations qui défendent nos droits.

Derrière cette proposition de loi des Républicains, se cache l’Observatoire de la Petite Sirène, un groupuscule transphobe. Au sein du RN et de la droite en général, les stratégies s’organisent : attaques ciblées sur les femmes trans’, alliances avec des groupuscules fascistes violents, invasion des tribunes médiatiques et du gouvernement, banalisation des appels à la haine sous couvert de “débats”, menaces sur le personnel médical, plaintes judiciaires à la chaîne contre les plannings familiaux et toutes les structures de soin et d’accueil…

Nous, associations trans’, queer, LGBTI, ne pouvons pas être seuls moteurs de cette lutte. Nous consacrons notre énergie et notre temps à soutenir des personnes dont les besoins vitaux sont menacés. C’est essentiel, mais ça ne suffit pas. Les anti-trans’ sont peu nombreux mais bruyants. Désormais, cacher leur alliance avec l’extrême-droite n’est plus possible. Ce sont les mêmes qui attaquent les femmes, les personnes LGBTI, étrangères et non-blanches.

Allons plus loin qu’une posture défensive.

Associations, organisations politiques, militant-es, syndicats, collectifs soucieux des droits humains,
rassemblons-nous le dimanche 5 mai 2024
à 17h, place Félix-Poulat.
Nous nous réunirons ensuite
à 19h au Centre LGBTI, 8 rue Sergent-Bobillot,
pour imaginer ensemble une contre-offensive trans’ à notre échelle.

Nos utopies contre leurs profits!
La lutte est internationale!
Contre le patriarcat, contre l’exploitation des femmes et les violences de genre!

Pour un 1er Mai révolutionnaire !

Retrouvez sur notre site internet notre appel pour le 1e Mai 2024.

A Grenoble, rendez-vous ce mercredi à 10H avenue Alsace Lorraine!

Puis sur notre stand après la manifestation pour discuter avec nous et pour manger🥣🫖☕️

https://ul38.cnt-f.org/

CNT 38 – Anarcho-Syndicalisme et Syndicalisme Révolutionnaire

Mardi 19 mars : services publics et éducation en grève !

Pour sortir de l’impasse, il faut briser les murs !

Depuis 10 jours, les collègues de région parisiennes sont en lutte avec des grèves massives, des reconductions, des occupations. Résultat : la ministre annonce l’enterrement des « groupes de niveaux » au collège. C’est une première victoire contre le tri social et l’ineptie pédagogique de cette mesure à mettre au crédit de la mobilisation. Ce sont aussi les restrictions budgétaires qui condamnent, avant même toute tentative de mise en œuvre, les dédoublements de classe. Désormais, il faut que le gouvernement remballe l’ensemble de son « choc des savoirs », son plan d’austérité pour les services publics et ses lubies managériales de territorialisation de l’école, de « paye au mérite », de jeunesse en uniforme ou encasernée par le SNU.

Il nous faut donc contre attaquer frontalement les nouveaux projets toujours plus régressifs du gouvernement par la construction d’un mouvement de grève fort et durable dès le 19 mars prochain.

Une VRAIE grève, sinon rien…

- Mercredi 13 mars à 14 h, l’intersyndicale appelle tous les personnels à une Assemblée Générale à la Bourse du Travail de Grenoble.

- Lundi 18 mars à 9h : mobilisation et rassemblement à la DSDEN (40 av. Marcelin Berthelot 38000 Grenoble) ; le jour du CSA-SD (comité social d’administration spécial départemental) de l’Isère qui décide des suppressions et créations de postes dans le second degré en Isère.

- Mardi 19 mars : grève et manifestation Fonction publique. 14h place de VERDUN une Assemblée Générale Éducation Nationale se tiendra à l’arrivée pour débattre des suites de l’action.

Tout l'appel à la grève sur notre site internet:
https://ul38.cnt-f.org/2024/03/09/education-pour-sortir-de-limpasse-il-faut-briser-les-murs/

Mardi 19 mars : services publics et éducation en grève ! – CNT 38

🇵🇸 Samedi 9 mars : manifestation en soutien au peuple palestinien!🇵🇸

MANIFESTATION NATIONALE
SAMEDI 9 MARS
14H30 PLACE FÉLIX-POULAT
GAZA – STOP GÉNOCIDE !
CESSEZ-LE-FEU TOTAL ET PERMANENT !
ASSEZ DE DÉCLARATIONS : SANCTIONS CONTRE ISRAËL !

Exigeons l’arrêt des livraisons d’armes à Israël, de toute coopération militaire et sécuritaire. Réclamons des sanctions contre Israël !

La CNT Grenoble invite toutes et tous à se joindre à la manifestaion du samedi 9 mars. Rendez-vous à 14h30 place Félix-Poulat.

8 MARS MANIFESTATION
GRENOBLE

14h : devant l’hôpital COUPLE-ENFANT
(au Pont de l’Île-Verte, dit aussi Pont des Hôpitaux)

 8 mars : grève féministe !  

Nos organisations syndicales, CGT, CNT, FSU, IEL, Solidaires, UEG, appellent à la grève le 8 mars, journée de lutte internationale pour les droits des femmes. Nous luttons pour nos droits au travail, à la retraite, à plus de justice sociale, nous luttons contre le système de d’exploitation et de domination patriarcal et capitaliste.

« La loi garantit à la femme, dans tous les domaines, des droits égaux à ceux de l’homme » Art. 3 du Préambule de la Constitution de 1946
Se mettre en grève, c’est mettre en évidence la place des femmes dans la société que ce soit par leur travail, dans des conditions souvent précaires et mal rémunérées, ou le travail domestique invisible et gratuit.
Les métiers féminisés sont encore les moins valorisés : pas ou peu de formations, temps partiel imposé, des heures fractionnées sur toute la journée, des conditions physiquement dures, et avec des rémunérations faibles.

Si les femmes s’arrêtent, le monde s’arrête :

90 % des personnels de caisse des magasins d’alimentation sont des femmes.
67 % du personnel d’entretien sont des femmes
97 % du personnel aide à domicile sont des femmes
70 % du personnel médical sont des femmes.
Les femmes gagnent en moyenne un quart de moins que les hommes.
Nous exigeons l’égalité salariale et la revalorisation des métiers féminisés.

Les femmes sont elles qui, par leur travail invisible et gratuit, font tenir le monde. Majoritairement, ce sont les femmes qui s’occupent des autres : des enfants, des parents âgés ou des personnes dépendantes.

Si les femmes s’arrêtent, le monde s’arrête :

62 % des aidants sont des femmes.
50 % des aidants sont des retraitées.
29 % des femmes de 59 à 64 ans sont des aidantes.
Ce sont les femmes qui s’occupent du travail domestique et des soins. Elles font en moyenne 2 h par jour en plus de tâches ménagères que les hommes. Cette division sexuelle du travail a des effets directs sur les conditions de vie des femmes, carrières hachées, temps partiels… Cela exacerbe les inégalités de revenu à la retraite, où elles se retrouvent avec des pensions inférieures de 40% à celle des hommes en moyenne.

Nous exigeons le retrait de la réforme des retraites, qui pénalise particulièrement les femmes.

Au travail comme partout, ces inégalités sont maintenues et permises par un système de violences sexistes et sexuelles qui protège les agresseurs et leur offre l’impunité :

80 % des femmes disent être victimes de sexisme au travail.
30 % de harcèlement sexuel au travail.
10 viols ou tentatives de viol ont lieu chaque jour en France sur un lieu de travail.
70 % des victimes disent ne pas en avoir parlé à leur supérieur.
Nous exigeons des actes, des moyens et une politique ambitieuse de lutte contre les violences sexistes et sexuelles dans la vie, comme au travail. À TOUTES LES VICTIMES, ON VOUS CROIT !

NOS ORGANISATIONS SYNDICALES APPELLENT LES TRAVAILLEUSES ET TRAVAILLEURS À SE SAISIR DU 8 MARS, À FAIRE GRÈVE ET À REJOINDRE LES MANIFESTATIONS.

8 MARS MANIFESTATION
GRENOBLE
14h : devant l’hôpital COUPLE-ENFANT
(au Pont de l’Île-Verte, dit aussi Pont des Hôpitaux)

Un préavis de grève est déposé pour vous permettre de faire grève. Renseignez-vous auprès de vos organisations syndicales pour accéder aux caisses de grèves et permettre aux plus précaires d’entre nous de faire grève.