Teslagauss1884

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Daronne queer qui aime le point n click (aussi le reste du jv) le JDR les chats et la fin du capitalisme et du patriarcat.
ma pp c'est un chat norvégien trop mims et ma bannière c'est un pew pew pour effrayer les zététiciens. ATTENTION N a pas de badge de la vraie gauche.
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@pirboazo Je suis née en 65, donc oui, boomer. Et justement parce que j’en suis, je peux me permettre de le dire sans fard : notre génération a grandi dans du velours. Les Trente Glorieuses, c’était l’école publique qui fonctionnait, la fac presque gratuite, le boulot assuré même sans diplôme, le pavillon payé en vingt ans, la retraite garantie. Bref, un monde où l’État servait encore à quelque chose d’autre qu’à gérer des miettes. On a grandi avec cette idée que la roue tournait toujours dans le bon sens. Résultat : beaucoup de boomers regardent aujourd’hui le chaos comme s’il s’agissait d’une anomalie temporaire, d’un accident de parcours, alors que c’est le fruit direct de décennies de politiques.

En Mai 68, nos aînés descendent dans la rue pour réclamer plus de liberté, plus de justice. Très bien. Mais une fois installés, que font-ils ? Ils reprennent la main sur le système, l’institutionnalisent, en tirent les bénéfices. Puis vient le grand virage des années 80 : libéralisation à tout crin, culte du marché, casse du service public. Et qui est aux manettes ? Toujours les boomers. De gauche comme de droite, ils avalent la pilule du néolibéralisme, signent Maastricht, dérégulent, privatisent, expliquent que « l’État ne peut pas tout ». Pendant qu’ils s’assurent leur retraite pleine et leur patrimoine immobilier, ils regardent l’école, l’hôpital, la justice s’effriter en haussant les épaules.

Et aujourd’hui, voilà le résultat : une prof de 66 ans, usée mais encore au front parce que le système la tient debout à coups de rustines, qui se fait planter par un gosse paumé, jamais suivi, jamais pris en charge. Pourquoi ? Parce qu’on a fermé des lits d’hôpitaux psychiatriques, supprimé des postes de psy scolaires, asphyxié les structures d’accueil. Tout ça au nom de l’efficacité budgétaire, de la sacro-sainte rationalisation. Qui a validé ce saccage ? Nos boomers au pouvoir.

Alors oui, je généralise. Et non, je ne m’excuse pas. Parce que le fameux « pas tous les boomers » n’est qu’une déclinaison du not all men. Bien sûr qu’il existe des exceptions, des résistants, des gens qui se sont battus. Mais l’histoire ne se fait pas avec des exceptions, elle se fait avec des tendances lourdes. Et la tendance, c’est celle d’une génération qui a conduit le camion à fond dans le virage néolibéral, et qui s’étonne aujourd’hui qu’on soit dans le fossé.

Qu’on ne me parle pas de « fragilité des jeunes ». Les jeunes ne sont pas fragiles. Ils vivent dans un monde plus dur, plus anxiogène, plus inégalitaire que celui qui nous a portés. Fragiles ? Non. Écrasés par la violence du présent, oui. Et voir des retraités maison payée, pension garantie, expliquer depuis leur confort que « les gosses n’ont plus de repères », c’est obscène.

La vérité, c’est que la génération de nos parents et la notre ont trahi leurs promesses. (mes parents se sont connus sur les barricades, avant de mourir ils serraient la main de Boris Vallaud) On a crié « interdit d’interdire » pour finir par verrouiller les institutions. On a brandi Marx et Bakounine avant de voter pour l’Europe du marché unique. On a chanté Ferré et Ferrat avant de signer la privatisation des télécoms et d’applaudir les charters de Pasqua. on a, en somme, remplacé l’élan d’émancipation par une gestion de rentier. Et aujourd’hui, on joue les innocents devant les ruines qu'on a nous-même validées.

Alors oui, je généralise. Parce que la généralisation, ce n’est pas de la dentelle rhétorique, c’est une massue. Et pour dire l’état du pays, le scalpel des nuances individuelles ne suffit pas. Le marteau, c’est l’outil adapté. Et moi, boomer née en 65, je dis qu’il est temps d’assumer nos responsabilités : on a bâti un monde où une prof de 66 ans peut encore se faire poignarder par un gamin sans psy. Et ça, ce n’est pas une fatalité, c’est le résultat d’une génération, la mienne, qui a troqué la révolte contre le confort.

Messages d’indignation, demandes de grâce présidentielle, etc. L’«union des droites» en action… autour d’un condamné considéré comme le chef d’une «association de malfaiteurs» ayant pour but «d’organiser une corruption au plus haut niveau possible». 👇
Vous êtes prêts à la gymnastique médiatique de haut niveau qui va consister à dire que la justice est trop sévère dans les media de droite 🤣

Coucou les gens,

Avez-vous des recommandations de #gynécologue décent•e à me conseiller sur #Grenoble voir #Lyon ? En dehors des plannings familiaux / centres de santé sexuelle ? Femme, homme, peu importe.
Mes critères, essentiellement : 1) prend au sérieux les meufs childfree et 2) ne se contente pas d'un haussement d'épaules et d'un "faut perdre du poids madame" quand iel ne comprend pas ce qui se passe. Ah oui et 3) prend de nouvelles patientes 🙃

Repouet = 💕  💕

La pétition contre la #LoiDuplomb est en passe d'atteindre les 500 000 signatures ! Bravo on est trop forts !

Venez on fait la même chose avec celle contre l'aide à mourir https://petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/i-2863

#petition #assembleenationale

Contre le projet de loi actuel sur l'aide active à mourir - Contre le projet de loi actuel sur l'aide active à mourir - Plateforme des pétitions de l’Assemblée nationale

Voilà quelques temps que les discussions sur la fin de vie sont ouvertes. Depuis le début des discussions, des gardes-fous qui paraissaient essentiels ont, les uns à la suite des autres, « sauté », avec une facilité déconcertante. Entre autres (liste plus exhaustive en pièce jointe): • Le délai de réflexion de 48h pour le patient n'est plus obligatoire : possible administration du produit létal le jour-même de la demande (est-ce que le libre choix existe encore quand un Français sur 2 qui en aurait besoin n'a pas accès aux soins palliatifs ? ) • Les amendements demandant une évaluation de la capacité de discernement ont été rejetés • Création d'un délit pour les tentatives de dissuasion d'aide à mourir (mais refus de création d'un délit d'incitation au recours à l'aide à mourir) • Une seule commission de contrôle, opérant … uniquement a posteriori. Avant même d’évaluer le bien-fondé du texte, on ne peut nier ses contradictions intrinsèques : pourquoi refuser d'évaluer le discernement du demandeur alors qu'il s'agit de l'un des critères d'accès ? est-ce qu'il s'agit vraiment d'une loi sur la fin de vie, quand l'avis de la HAS, réclamé par l’Assemblé affirme qu'on ne peut pas scientifiquement définir les termes "pronostic vital engagé"? Ensuite, le « diagnostic » qui a mené à l’élaboration de cette loi semble mal posé : Oui, il y a un problème de condition de fin de vie en France ; mais est-ce que la création d'un "droit à mourir" le résout ? Quel libre choix auront les patients vulnérables, subissant toutes formes de pressions (sociétales de se sentir en poids, financières de ne pouvoir s'offrir des conditions de fin de vie décentes, sanitaire avec l'insuffisance des soins paalliatifs)... La demande de mort, avant d'être un rêve de cercueil, est une demande de mettre fin à des conditions de fin de vie jugées insupportables... C'est sur celles-ci qu'il faut agir ; légaliser l’aide à mourir ne sera qu'une mesure symptomatique, qui ne règlera aucunement le problème de fin de vie en France! Enfin, et surtout, le projet de loi tel qu’il est actuellement n’est pas en faveur du bien commun. De prime abord, on peut croire que la création d’un nouveau droit n’enlève rien à ceux qui ne veulent pas l’exercer. Cependant, il s’agit bien d’un nouveau droit qui s'appliquerait à toute une catégorie de personnes vulnérables, qui seront forcées de s'interroger à un moment ou l'autre, et dont le choix libre n'est pas du tout garanti, au vu des différentes pressions déjà citées qui s’exercent sur elles. Peut-on réellement assentir à mettre en danger des dizaines de milliers de personnes, au nom de l’intérêt d’une minorité (< 3% des demandes d’euthanasie sont maintenues une fois que la douleur est correctement prise en charge) ? Peut-on voter un nouveau droit pour quelques-uns au prix d'un danger pour tous ? Car le danger ne s’arrête pas aux failles actuelles du texte. La loi fait irrémédiablement évoluer les mentalités : Aux Pays-Bas, la vieillesse est désormais en voie d’être un critère suffisant ; au Canada, 25% de la population considère qu'être « Sans Domicile Fixe » devrait être un critère suffisant. Et l’ADMD française assume elle-même depuis toujours qu’une fois « le pied mis dans la porte », elle cherchera à élargir les critères. Nous sommes bien loin de l'idée de départ de prendre en charge une douleur réfractaire ... Quelle société voulons nous? Si nous résumons, au travers de cette proposition de loi, on vous promet liberté de choix, égalité des chances (avec l’affranchissement des différences d’accès lié à la géographie, aux ressources financières et aux réseaux de médecins complaisants), et geste de fraternité ultime. Ce qu’on vous offre en réalité, c’est une France qui abandonne les plus vulnérables. Une France qui envisage la liberté de pensée sans prendre en compte les fluctuations du désir de mourir et pressions sociales (la proposition de loi telle qu’elle est formulée laissant possible une administration de l’euthanasie le même jour que la demande). Une France, qui, au lieu de persévérer ses efforts pour améliorer la fin de vie et rendre ses conditions plus humaines quelque soient les ressources, jette à ses enfants les moins riches (ne pouvant s’offrir un EHPAD, des soins onéreux, ou devant attendre trop longtemps une bonne prise en charge) une ultime issue, facile, rapide : la majorité des euthanasies en Oregon sont réalisés chez des personnes en situation de pauvreté. Au prétexte de soulager les souffrances réfractaires d’une très faible minorité, c’est un mortis arbitrium que vous lancerez à des dizaines de milliers de patients désemparés.

Ha, c'est donc possible qu'une pétition sur le site de l'AN recueille le succès.

C'est donc bien que les gens en avait rien à foutre de la deconjugalisation de l'AAH.

⚡️🇫🇷FLASH - La mendicité, les ouvriers, « la racaille » et les livraisons à 6h du mat…. Panique dans le 6ème arrondissement de #Paris, où l’élite s’inquiète de l’ouverture d’un Carrefour City ! Parmi les guérilleros de ce coin huppé : le chanteur Alain Souchon, le comédien Pierre Richard, l’actrice Catherine Frot, l’éditorialiste Ruth Elkrief, l’essayiste Alain Finkielkraut, le patron de presse Denis Olivennes ou encore l’ancien ministre Jacques Toubon…

«État limite», l’hôpital à bout de souffle

Plongée fascinante dans un service de soins asphyxié, le film de #NicolasPeduzzi suit un psychiatre dans les méandres de l’hôpital public, où l’humanité s’étiole. Isolé, en manque de moyens, il s’épuise parce qu’il refuse de transiger sur son éthique du soin. Comment bien soigner dans une institution malade?

Par Mediapart, Tënk › https://www.mediapart.fr/studio/documentaires/culture-et-idees/etat-limite-l-hopital-bout-de-souffle?at_medium=rs-cm&at_campaign=mastodon&at_account=mediapart

Macron veut prêter la tapisserie de Bayeux aux Britanniques alors que les experts déconseillent tout transport de l'ouvrage millénaire en raison de son état de fragilité. Le président l'avait déjà proposé en 2018. C'est une obsession, de jouer avec l'Histoire... https://www.telegraph.co.uk/news/2025/07/08/bayeux-tapestry-england-france-900-year-macron-sutton-hoo/

#Politique #Macron #Diplomatie #RoyaumeUni #UK #Histoire #Bayeux #Antiquite

Bayeux Tapestry to return to England for first time in 900 years

Depiction of Norman Conquest to be loaned to England in exchange for Sutton Hoo burial ship

The Telegraph

Ce que disent les victimes de violences policières est toujours remis en question, jusqu'à ce que les images sortent. Les insultes racistes, les contrôles au faciès, les tirs de LDB irréguliers, etc. La dernière en date : les flics qui lacèrent les canots de migrants.
https://www.bbc.com/news/videos/c1jwzzx5wr3o

D'une manière générale, ce ne sont jamais les victimes qui ont intérêt à mentir, mais toujours les bourreaux. Ça vaut pour les flics comme pour n'importe quel violeur (exemple au hasard).

On ne le répétera jamais assez : filmez la police.

BBC on French beach as police slash migrant 'taxi-boat' heading to UK

The BBC's Andrew Harding saw French gendarmes using knives to slash an inflatable small boat, packed with men, women and children.