Leo Dumas

@Leo_Dumas
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Cismec blanc des années 80 qui se soigne au jardin punk

Je vulgarise les plantes et sème des vulgarités

Les autres sont bêtes, iels croivent que c'est nous les autres alors que c'est elleux

Membre du comité pour le rajout du drapeau anarel dans les emotes

Un jour je ferai un vrai blog de botaniquehttps://leodumas.vivaldi.net/
Modérateur sur speedrun.comhttps://www.speedrun.com/users/Gonnar
Idée d'installation artistique: mettre un petit écriteau sur toutes les statues qui tendent un doigt pour inciter à tirer dessus, et avec une détecteur de mouvement ça déclenche un bruit de pet et un petit vent coloré.
Le surnom de chat le plus abusément kitsch :
Chouminoumimou
Petit chaton d'amour tout doux
Rhôôôkiléjoulilepôtichâââ
Pouchtoukoutchoukoutchou
Poll ends at .

☝️😌 Moi Président, il y aura des boutures pour toutes et tous

#MoiPresident #Bot

Et vous voulez une blague ?

Les limaces sont en pleine forme en cet Avril estival.

Je trouve beaucoup de grosses dondons dignes d'un été orageux, en train de faire burp à deux centimètres d'un bébé salade intact parce qu'elles viennent de bouffer une feuille de consoude entière (si vous avez des problèmes de limaces, plantez des consoudes)

Cinquante choux poussent sur le terrain, la plupart en forme.

Questionnez vos jardins. Demandez-vous qui mange quoi cette saison.

Quelques tonnes de matière organique digérées et pas mal d'heures de désherbage plus tard, ces deux plantes régressent. Elles ne disparaissent pas mais deviennent marginales. Littéralement dans le cas de la serre, ou elles contiennent l'érosion dans les pentes des buttes de culture, ce qui me convient.

La concurrence "spontanée" s'est installée, arroche et chénopode, gaillet, laitue vireuse, Lamiacées préforestières. Mon sol est à point, et rien n'arrêtera le déclin des potentilles.

Mon potager "de base", ma zone 1 comme on dit en permaculture, c'est un ancien chenil. A notre arrivée, ça se remarquait.

Les plus gros Datura que j'aie jamais vu. Pas moyen de bêcher sans tomber sur divers os, certains pertubants, sans parler des tuiles et tout.

Cet héritage s'estompe à peine, y compris dans la serre. On y trouve encore beaucoup les plantes les plus dominantes en 2022 : la potentille, et un hybride de menthe rotundifolia, me lancez pas la-dessus, ceci n'est pas un botapouet.

Le sang de ma veine 💚
Ce qui m'inquiète le plus, c'est l'élephant dans la pièce : et les non-lycéen·nes alors ?

"Ce chiffre monte à 32 % si l’on inclut les petites vacances. Près de la moitié des jeunes travaillent plus de dix heures par semaine, seuil au-delà duquel un risque pour la scolarité est identifié. Et ce qui ressort de notre enquête, c’est que cela concerne 48 % des jeunes"...

Le travail des enfants, une passion macroniste

"C’est une « découverte scientifique » importante, ce qui est plutôt rare en sciences sociales. Ce dont Thierry Berthet, directeur de recherche au CNRS au sein du Centre Émile-Durkheim et au Laboratoire d’économie et de sociologie du travail (Lest), se réjouit. Une enquête intitulée « Le travail invisible des lycéen·nes. Ces élèves qui cumulent études et activités rémunérées » met au jour et chiffre un phénomène invisibilisé, alors que massif"

https://www.mediapart.fr/journal/france/170426/un-lyceen-sur-quatre-travaille-en-parallele-de-son-annee-scolaire-une-realite-invisible

Un lycéen sur quatre travaille en parallèle de son année scolaire, une réalité invisible

Une étude scientifique apporte des éclairages inédits sur un phénomène sous-estimé : le travail des lycéens lors des soirs, week-ends et petites vacances. La communauté éducative et la recherche ne se sont pas encore saisies de cette question, pourtant essentielle dans la compréhension des inégalités éducatives.

Mediapart