Vivien

@IHTECHNOLOGIE
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Passionné d'optimisation poussée (passif de gros gamer).
Curiosité insatiable. Maître dans l'art de trouver des solutions.
Très proche de la nature (cueillette).
J'aime taper la balle de temps en temps ! (tennis de table)
Bénévole en asso.

Quote in September last year for a high-memory compute server. £28,000.

Quote today for the _exact same machine_. £90,500

This is for medical research. Saving lives. When I say LLMs are killing people by killing research computing, this is what I mean.

@davidgerard.co.uk @edzitron.com

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Services d'hébergement indormatique

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Arrêter la dépendance à Google: Côte-d'Or Street, première numérisation des routes proposée par un département, 'un véritable enjeu de souveraineté' https://france3-regions.franceinfo.fr/bourgogne-franche-comte/cote-d-or/arreter-la-dependance-a-google-cote-d-or-street-premiere-numerisation-des-routes-proposee-par-un-departement-un-veritable-enjeu-de-souverainete-3274124.html
Le Département de Côte-d’Or a lancé, fin décembre, son propre service de navigation virtuelle sur le réseau routier. ...
Arrêter la dépendance à Google : Côte-d'Or Street, première numérisation des routes proposée par un départemen

Le Département de Côte-d'Or a lancé, fin décembre, son propre service de navigation virtuelle sur le réseau routier. Une façon d'assurer son indépendance face à l'hégémonie du géant Google Street View.

France 3 Bourgogne-Franche-Comté

"On me répète que ceux qui n'utilisent pas l'IA seront désavantagés par rapport à ceux qui l'utilisent.

Combien de temps avant que le problème ne s'inverse complètement ? Que ceux qui savent encore créer et faire des recherches soient avantagés pour n'avoir pas désappris leur métier ?"

(Source : https://bsky.app/profile/charliejgardner.bsky.social/post/3maltvcsfws2j )

Dr Charlie Gardner (@charliejgardner.bsky.social)

I keep hearing that folk who don't use AI will be at a competitive disadvantage compared to those who do I wonder how long before that flips completely, and there's a big market for people who still have basic creative and research skills

Bluesky Social

L’autocomplétion de nos intentions

(où « Le véritable business model derrière la bulle IA)

https://ploum.net/2025-12-10-autocompletion-intention.html

L’autocomplétion de nos intentions

L’autocomplétion de nos intentions par Ploum - Lionel Dricot.

L'IA de Google vous surveille — comment désactiver Gemini sur Android | Proton

https://proton.me/fr/blog/turn-off-gemini-on-android#fully-disable

L'IA de Google vous surveille — comment désactiver Gemini sur Android | Proton

Découvrez comment désactiver Gemini sur Android, ce que l'IA de Google peut voir, les risques pour votre vie privée et comment limiter sa portée sur votre appareil.

Proton

Parfois, j’ai l’impression d’être la seule vieille du monde à me souvenir d’avoir eu 7 ans, 13 ans, 16 ans, 20 ans, 30 ans. De m’être consumée de curiosité, d’avoir fouillé partout pour trouver les cadeaux de Noël, d’avoir ouvert les tiroirs de ma mère et de m’être figée comme une poule devant un bout de verre en découvrant ses tampons. De m’être gavée de gâteaux au chocolat la nuit, d’avoir fait le mur, fumé en cachette, menti mal, fait les devoirs en retard, voire pas du tout. De m’être pris dans la tronche les adultes qui traitaient ma génération d’assistés, de rebelles sans cause, de feignasses sans idéal. De m’être dit « plus tard », puis d’avoir oublié ce que j’avais remis à plus tard. D’avoir eu des goûts de chiottes, devenus soudain très respectables le jour où ils se sont mis à rapporter du fric.

Je me souviens d’avoir aimé trop fort, trop mal, trop tôt. D’avoir confondu la liberté avec la fuite et la loyauté avec le silence. D’avoir cru que grandir voulait dire savoir, alors que ça voulait juste dire encaisser, se relever, cicatriser comme on peut, en vrac le plus souvent. J’ai changé d’avis mille fois, juré « plus jamais » et replongé quand même. J’ai longtemps cru que la vie commencerait après, plus tard, quand j’aurais compris le mode d’emploi, avant de réaliser qu’il n’y en avait pas. J’ai eu une peur panique d’être ridicule et que ça me colle à la peau pour l’éternité, alors que tout le monde s’en fout quinze jours après. J’ai cru que la vie était finie dans un baiser qui se refusait. J’ai voulu disparaître et laisser une trace énorme, les deux en même temps, oui.

Et les autres, ils ont vraiment effacé tout ça ? À quel moment font-ils ce grand ménage narratif ? Quand ils se racontent aujourd’hui une enfance propre, une adolescence raisonnable, une jeunesse studieuse, comme si rien n’avait débordé, comme si rien n’avait brûlé, comme si tout avait été logique et maîtrisé. Comme s’ils avaient toujours su et que leurs erreurs, leurs délits ou leurs crimes étaient arrivées directement adultes, bien emballés. Parce qu’eux, évidemment, ils aimaient le travail. Scoop : non, ils ne l’aimaient pas. Ils ont juste oublié qu’ils avaient imaginé autre chose, un jour.

Moi, je me souviens. Du corps qui change sans prévenir, de la honte collante comme une étiquette de prix sur une porcelaine et qu’on essaie en de faire disparaître à la paille de fer et à l’huile, de l’impossibilité physique de faire quelque chose , ne serait-ce que poser une assiette dans l’évier. Je me rappelle du désir qui débarque sans demander la permission, des scénarios amoureux tout faits qu’on t’enfonce dans le crâne et qui te mènent droit au désastre. Je me souviens de la colère, immense, informe, sans cible claire, et de l’injustice ressentie jusque dans le ventre. Et je me souviens qu’on nous disait déjà que c’était pire avant et que les autres n’en étaient pas morts, comme si ne pas crever était un projet de vie suffisant. On était mous, capricieux, assistés, enfants rois déjà, trop sensibles, trop bruyants, pas assez reconnaissants. Exactement comme aujourd’hui. Même mépris recyclé, seuls les mots changent.
Et encore.

Et pourtant, je lis tout ça dans les yeux de mes enfants, de mes élèves, de mes copains plus jeunes. Je le vois immédiatement, je le reconnais sans hésiter. La même brûlure, la même impatience, la même faim de comprendre, de vivre, de tester les limites, d’aller se cogner au réel pour vérifier qu’il est bien réel et aussi pourri qu’on le pense.

Je vois les mêmes maladresses magnifiques, les mêmes certitudes bancales, les mêmes contradictions qui arrachent. Les mêmes nuits trop courtes, les mêmes emballements, les mêmes silences lourds, les mêmes questions posées de travers faute d’avoir déjà les mots (Mais si tu les as bibiche, c’est que la question ne mérite plus d’être posée) . Et quand les mots arrivent enfin, l’urgence de les imposer, persuadé qu’on tient enfin une grille de lecture cohérente. Et c’est trop tard. Je vois la peur d’échouer, et en même temps la peur bien plus violente de ne rien tenter.

Comme l'Assemblée nationale avant lui, le Sénat a adopté des amendements visant à mettre fin à l'obligation de certification pour les logiciels de caisse. La procédure législative du projet de loi de finances pour 2026 est loin d'être terminée, néanmoins l'April se réjouit de la convergence de position des deux chambres parlementaires et restera mobilisée jusqu'au bout pour obtenir le rétablissement de « l'auto-attestation » pour les logiciels de caisse.

https://www.april.org/comme-l-assemblee-avant-lui-le-senat-vote-pour-le-retablissement-de-l-auto-attestation-pour-les-logi

Comme l'Assemblée avant lui, le Sénat vote pour le rétablissement de « l'auto-attestation » pour les logiciels de caisse | April

À cause de l'IA tout augmente : CPU, GPU, RAM.
Un collègue vient de regarder le prix des barettes de RAM 2x32 Go DDR5 qu'il avait achetées 250€ il y a quelques mois.

Elles sont actuellement à 600€.

MERCI L'IA !