@[email protected] je regarderai ça alors (un onglet de plus !).
mastodon.social était en PLS ce soir donc ça m'a pris longtemps pour finir ma série de 8 posts 😅
Quand je ne suis pas d'accord, je le dit ouvertement.
La contradiction n'est pas une attaque.
Quand j'ai tort, je ne demande qu'à être détrompé.
Quand je pose une question, je suis vraiment intéressé par la réponse, je n'essaie pas de tendre un piège.
When I disagree with something, I say it openly.
Disagreement is not an attack.
When I am wrong, I am only asking for being disabused.
When I ask a question, I am genuinely interested in your answer, not in trying to trick you.
@[email protected] je regarderai ça alors (un onglet de plus !).
mastodon.social était en PLS ce soir donc ça m'a pris longtemps pour finir ma série de 8 posts 😅
En outre tout ceci s'applique aux pays occidentaux. Dans beaucoup de pays dits du tiers-monde, qui nous fournissent les matières premières dont nous avons besoin, le capitalisme opère toujours à coup de coups d'états et de milices paramilitaires.
8/8
C'est pourquoi les mouvements sociaux sont toujours réprimés avec une violence excessive, et c'est aussi pourquoi même les candidats de gauche réformistes tels que Sanders, Corbyn ou Méluche sont systématiquement dénigrés. Ils ne pourraient pas changer grand-chose à la structure du capitalisme mondial, mais ils représenteraient tout de même une inconvénience pour les milliardaires. Deux précautions valent mieux qu'une, ceinture et bretelles pour tout le monde !
7/8
Mais ce recul relatif de l'usage à la violence ne signifie pas que le capitalisme est devenu plus moral ou plus tolérant. Il ne s'agit pas d'un renoncement à la violence pour des raisons éthiques, mais purement stratégiques. Si le néolibéralisme sert avant tout à tenir le danger à distance, les capitalistes, eux, n'ont pas oublié le risque réel d'un vrai changement.
6/8
Plutôt que d'envoyer l'armée contre les l'insurrections socialistes, convaincre le peuple que la révolution est impossible (qui, de nos jours, même très à gauche y croit encore ?). Plutôt que de faire des coups d'états quand le résultat des urnes ne nous plaît pas, faire en sorte que quel que soit le résultat des urnes, les dirigeants n'ont plus le pouvoir de changer les structures économiques de la société. Le fameux "there is no alternative" de Thatcher.
5/8
Le génie du néolibéralisme ça a été de remplacer (partiellement !) la violence dans l'exercice du pouvoir par un mode de contrôle plus efficace: à savoir la NEUTRALISATION préemptive de ces menaces.
4/8
Pire, tant que l'on vit dans une démocratie digne de ce nom, 2) reste une menace constante. D'où les séries de coups d'états, de restaurations et de régimes fascistes du 19ème et 20ème. D'autre part les coups d'états ont toutes sortes d'inconvénients aussi, les moindres n'étant pas l'instabilité politique et le risque de se faire zigouiller. Et après la seconde guerre mondiale, le moins qu'on puisse dire c'est que le fascisme n'avait plus trop le vent en poupe.
3/8
Les deux menace principales pour capitalisme européen du 19ème siècle et début 20ème étaient
1) les révolutions socialistes.
2) les résultats des urnes.
En réponse à 1), l'État menait une politique de répression violente. Même du point de vue des capitalistes, ça a ses inconvénients: mobilisation de l'appareil d'état, risque d'embrasement, et la classe laborieuse est moins rentable quand on la contrôle à coups matraque.
2/8
@[email protected] j'ai commencé la lecture de l'introduction. C'est fort alléchant.
La manière dont je vois le néolibéralisme, c'est une confiscation de la démocratie, une sorte de Restauration silencieuse dans laquelle l'aristocratie est seulement remplacée par la haute bourgeoisie.
1/8