Blob et Blobette

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Expertises, conseil et coaching approximatifs. Café zapatiste et apiculture punk.
Ici depuis26 nov. 2022
Je ne sais pas si rêver sera suffisant....

... une consommation récréative fréquente et importante a été associée à des effets cognitifs qui durent au-delà de l’état d’euphorie, “notamment des troubles de la mémoire, des idées délirantes, des croyances superstitieuses et le sentiment d’être quelqu’un de spécial et d’important” ...

https://www.courrierinternational.com/article/drogues-aux-etats-unis-la-consommation-de-ketamine-d-elon-musk-interroge_228577

Aux États-Unis, la consommation de kétamine d’Elon Musk interroge

Selon le site “The Atlantic”, une consommation excessive de kétamine, une substance psychotrope utilisée comme anesthésiant, comme antidouleur, comme drogue récréative, voire comme antidépresseur dans le cas d’Elon Musk, peut donner à ses usagers l’impression qu’ils sont “les rois du monde”.

Courrier International
Rendez-vous de la plus haute importance.

Par dessus les ruines, l'espoir...

#gaza #rafah
#ramadanmubarak

Sa première évasion, c’est un agent pénitentiaire qui lui en a donné l’idée. Depuis, il n’a pas arrêté de chercher les moyens de fuir la prison. Dans ces 2 podcasts préparés par la branche bruxelloise de Mayday, Nordin est derrière notre micro pour nous raconter plus de 20 années derrières les barreaux et les multiples évasions qui ont jalonné ses incarcérations.

https://lundi.am/Le-mecano-de-l-evasion

Le mécano de l'évasion - Mayday [Podcast]

Mayday [Podcast]

lundimatin

Comme partout autour du monde, l’esclavage se pratiquait depuis des centaines d’années. Mais à l’époque, il s’inscrivait dans un contexte culturel. Par exemple, les Aztèques et les Mayas capturaient des prisonniers pour faire des sacrifices humains. Avec l’arrivée des Européens, les esclaves sont devenus des produits, l’esclavage un business, le tout entrant dans une nouvelle dimension.

https://www.nationalgeographic.fr/histoire/culture-generale-colonisation-autre-histoire-de-esclavage-quand-les-colons-europeens-asservissaient-les-amerindiens

L’autre histoire de l’esclavage : quand les colons européens asservissaient les Amérindiens

Entre 2,5 et 5 millions d’Amérindiens furent réduits en esclavage du 16e au 19e siècle. Ce phénomène explique, en parallèle des épidémies, la quasi-disparition de ces populations.

National Geographic

Une image satellite de la méga manif d'aujourd'hui à Athènes.

Les efforts du gouvernement pour dissimuler son rôle dans la collision ferroviaire meurtrière survenue il y a deux ans ont exaspéré les grecs.

il s'agit de l'un des plus grands rassemblements de protestation jamais organisés dans le pays.

Basta l'impunité des puissants et des riches, qui n'hésitent pas à sacrifier des vies humaines sur l'autel du profit.

Une situation similaire aux mobilisations en cours en Serbie.

Le conflit qui vient n'est pas celui de la nouvelle Alliance illibérale entre les Russes et des USA contre l'Europe libérale autoritaire, mais celui de la nouvelle alliance des ultrariches et des fascistes contre les antifascistes. Cela va se passer ici en Europe et on appelle ça la guerre civile.

Molière vs Sartre

Sans issue.

Scène unique – Le Bureau ovale à Washington D.C.

Personnages :
• DON TRUMP, Président des États-Unis
• J.D. VANCE, Vice-président
• VOLODYMYR ZELENSKY, Président de l’Ukraine
• DES JOURNALISTES

*MOLIÈRE*

DON TRUMP, assis en majesté, s’adressant à l’assemblée Ah ! que de bruit, que de tumulte, et que de querelles, Quand il faudrait céans conclure nos chancelles. Vous voulez que je tonne, que j’éructe, que j’ourdisse, Que je foudroie Poutine, et puis que je le hisse ? Mais que nenni, Messieurs, je suis homme de paix, Et c’est pour le bien commun que je gouverne exprès. N’allez point soupçonner que je sois de son bord, Car c’est pour mon pays que je tiens si grand fort. Et pour le vaste monde, ô noble compagnie, Je veux d’un trait de plume en finir l’insanie. Regardez cet homme (montrant Zelensky), voyez quelle humeur Le pousse à crier contre ce grand empereur. Or, croyez-moi bien, de la haine au traité, Il est un long chemin qu’il faut savoir dompter.

ZELENSKY, outré Mon bon seigneur, souffrez que je prenne parole, Car je suis roi battu, mais non pas sans boussole. De mon pays meurtri, voyez le triste sort, Et qui, sinon lui (il désigne Trump), pouvait mettre un port ? Le tyran m’assiège, il massacre, il prend terre, Et l’on me dit ici qu’il faut que je modère ? Que n’êtes-vous venu, qu’on ne m’a point aidé, Quand sur mes champs tremblants son fer fut déchaîné ? J’ai, depuis les débuts, hurlé mes espérances, Mais point de grand secours, rien que des révérences.

J.D. VANCE, hautain Ô prince, ô seigneur, vos plaintes sont trop vives, Car n'est-ce pas ici que nos faveurs vous suivent ? Qu’est donc ce grand reproche, cette morgue, ce fiel, Quand notre bras puissant s’étend sur votre ciel ? Le monde entier le sait, notre main généreuse Vous couvrit d’un manteau, que dis-je ? d’une heureuse Pluie d’or et de fer pour combattre l’effroi, Mais voyez, cependant, où vous mène votre émoi. Par mille fois déjà l’on vous prêta main-forte, Mais jamais en retour un remerciement n’apporte.

ZELENSKY, frappant du poing Vous parlez de faveurs comme on parle aux gueux, Quand c’est mon peuple entier qu’on pousse aux envieux. S’il me faut mendier, pleurer et me soumettre, À quoi donc sert ma couronne, et que suis-je en mon être ? Vous voulez un traité, mais sur quel parchemin ? Quand Poutine chaque jour en rompt le moindre grain ? J’ai vu les pactes fous, les discours insensés, Les fausses mains tendues qui finissent brisées. Que voulez-vous qu’on fasse, sous l’ombre de l’épée, Sinon crier au vent qu’on veut être sauvés ?

DON TRUMP, haussant la voix Assez ! Je suis lassé de ces jérémiades, Où vous criez au loup sans voir vos escalades. Vous avez grand besoin de notre bras armé, Et sans lui, votre guerre eût déjà consumé Vos villes, vos maisons, et tout votre empire. Vous voulez un traité ? Il faut alors bien dire Que la paix se négocie par raison, non par cris, Que l’on n’obtient rien d’un trône par mépris. Par moi, la chose ira, si vous daignez entendre, Et sans moi, la défaite est ce que je vous commande.

ZELENSKY, tremblant d’émotion Mon peuple fut trahi, mon peuple fut brisé, Et vous me dites, Sire, qu’il me faut m’apaiser ? Si la paix est un jeu, que vous jouez aux cartes, Alors sachez, Seigneur, qu’on y perd ou l’on parte.

UNE JOURNALISTE, avançant timidement Et si la paix venait à rompre son chemin, Si l’ennemi brisait ce traité incertain ?

DON TRUMP, se levant Et quoi donc ? Et si là, un tonnerre éclatait ? Et si le ciel tombait ? Et si tout s’effaçait ? N’ayez crainte, Madame, car moi, je fais les choses, Et quand je dis un mot, c’est qu’il garde la pose. Poutine me connaît, il sait qui je suis, Et jamais n’osera trahir ce que je lui dis. Voyez donc, Messieurs, que l’affaire est réglée, Et que c’est devant vous que tout fut éclairé. Que l’on s’en aille donc, qu’on éteigne ces feux, Et que chacun rentre chez lui plus heureux.

Fin.

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Versus *SARTRE*

TRUMP, accoudé à son bureau, lentement, détaché. Vous voulez quoi, au juste ? Que je sois votre bourreau ? Que je monte sur cette estrade et que je clame : « Poutine est un monstre ! Poutine est un tyran ! » Et puis après ? Il s’en moque. Vous vous en moquez. Tout le monde se moque des mots. Mais moi, je ne joue pas à ça. Moi, je fais des affaires. Je fais des accords. Vous croyez quoi ? Que la haine crée des traités ? Non. La haine, ça bloque tout. Alors moi, je fais autrement.

Vous n’avez pas compris ? Je ne suis aligné sur personne. Ni sur Poutine, ni sur vous. Ni même sur moi-même. Je suis aligné avec l’Histoire. Et l’Histoire, elle s’écrit sans état d’âme. Vous vous plaignez, vous criez, mais vous êtes déjà un fantôme, Zelensky. Un homme qui se débat dans un couloir sans porte. Vous croyez encore que vous avez le choix ?

ZELENSKY, tendu, au bord de l’explosion. Vous… (il serre les poings) vous parlez d’Histoire ? Vous croyez qu’elle s’écrit dans vos salons, entre deux conférences de presse ? L’Histoire, elle s’écrit avec du sang. Le nôtre. Celui qu’on verse tous les jours pendant que vous hésitez entre un mot et un autre.
Moi, je n’ai pas le luxe d’attendre que le vent tourne. Je n’ai pas le luxe de la neutralité. Mon peuple meurt. Vous comprenez ce que ça veut dire, mourir ? Chaque seconde que vous passez à calculer votre posture, c’est une ville qui brûle. C’est un gamin qu’on ramasse sous les décombres.

J.D. VANCE, bras croisés, sarcastique. C’est beau, c’est tragique. On dirait du Shakespeare. Mais la vérité, c’est que vous avez besoin de nous plus que nous avons besoin de vous. Et vous le savez.
(Un silence. Zelensky fixe Vance, le regard noir.)
Vous avez brûlé toutes vos cartes, Président. Vous venez quémander, et pourtant vous nous faites la morale. C’est absurde. Vous exigez un soutien total, sans condition. Mais pourquoi ? Parce que vous êtes du bon côté de l’Histoire ? Et alors ? L’Histoire n’a jamais rien donné à personne.

ZELENSKY, froid, résigné. Oui. Je suis venu demander. Parce que je n’ai pas le choix. Parce que sans vous, nous sommes seuls. Et la solitude, en temps de guerre, c’est la mort.

TRUMP, un sourire en coin. Ah, enfin. Vous comprenez.

ZELENSKY, un rire amer. Je comprends surtout que vous jouez avec nous. Que tout ça, ce n’est qu’un jeu de dupes. Vous parlez d’accords, mais vous savez que Poutine ne tiendra jamais parole. Vous le savez. Alors pourquoi ? Pourquoi faire semblant ?

TRUMP, sec. Parce que c’est comme ça que le monde tourne
.
UNE JOURNALISTE, hésitante, brisant le silence. Mais… si la Russie brise le cessez-le-feu ?

TRUMP, haussant les épaules. Et si la Terre s’arrêtait de tourner ?

ZELENSKY, regardant tour à tour Trump et Vance. Vous jouez avec la guerre comme on joue aux échecs. Mais moi, je ne suis pas une pièce sur votre plateau.

TRUMP, lentement. Si. Et le pire, c’est que vous le savez.


Noir.

Le PKK répond à l'appel historique d'Abdullah Öcalan

Le comité exécutif du Parti des Travailleurs du Kurdistan (PKK) a déclaré qu’il se conformera à l’appel historique de son chef Abdullah Öcalan, emprisonné en Turquie depuis 1999.

Dans une déclaration publiée par l’agence de presse kurde Firat (ANF), le PKK affirme que l'appel du leader kurde Abdullah Öcalan n'est certainement pas une fin, mais un tout nouveau départ.

Voici la déclaration :

"La déclaration intitulée « Appel pour la paix et la société démocratique », faite par le dirigeant Abdullah Öcalan le 27 février, est un manifeste de notre époque qui éclaire le chemin de toutes les forces de la liberté et de la démocratie. Nous saluons le leader Apo (Abdullah Öcalan) pour avoir apporté un tel manifeste de la société démocratique à notre peuple et à l'humanité.

Il est clair qu'un nouveau processus historique a commencé au Kurdistan et au Moyen-Orient avec cet appel. Cela aura également un impact important sur le développement de la vie libre et de la gouvernance démocratique dans le monde. Sur cette base, la responsabilité incombe à chacun d'entre nous : chacun doit assumer ses devoirs et ses responsabilités et s'en acquitter.

Il ne fait aucun doute que l'élaboration d'un tel appel revêt une importance historique ; aujourd'hui, la mise en pratique réussie de son contenu est tout aussi cruciale. Nous, en tant que PKK, sommes d'accord avec le contenu de cet appel et déclarons que nous respecterons et mettrons en œuvre ses exigences de notre côté. Cependant, nous soulignons que des politiques démocratiques et des bases légales appropriées sont nécessaires pour garantir son succès.

(...) Dans ce cadre, afin d'ouvrir la voie à la réalisation de l'appel du leader Apo pour la paix et la société démocratique, nous déclarons un cessez-le-feu à compter d'aujourd'hui. Aucune de nos forces ne mènera d'action armée à moins d'être attaquée. Au-delà, seule la direction pratique du Leader Apo peut concrétiser des questions telles que le dépôt des armes.

Nous sommes prêts à convoquer le congrès du parti, comme l'a demandé le leader Apo. Toutefois, pour que cela ait lieu, un environnement de sécurité adéquat doit être instauré, et pour assurer le succès du congrès, le leader Apo doit pouvoir le diriger et le présider personnellement. Jusqu'à présent, nous avons mené la guerre avec toutes ses erreurs et ses insuffisances, mais seul le leader Apo peut guider la période de paix et de société démocratique.

Les faits concrets montrent clairement que, pour réaliser l'appel à la paix et à la société démocratique, pour démocratiser la Turquie et le Moyen-Orient sur la base d'une solution démocratique de la question kurde, et pour ouvrir la voie au développement du mouvement démocratique mondial, le leader Abdullah Öcalan doit pouvoir vivre et travailler en toute liberté physique, et établir des contacts sans entrave avec tous ceux qu'il souhaite, y compris ses camarades. Nous espérons que les institutions compétentes de l'État répondront à ces exigences.

L'appel du leader Apo n'est certainement pas une fin ; c'est, au contraire, un tout nouveau départ. (...)"
#PKK #Kurdes #Kurdistan #Turquie #Turkey #Ocalan #Rojava