C’est étrange comme des choses sans forme et sans vie : la neige et le sable, par exemple, savent si bien imiter le modelé, la douceur de la chair, et réveiller en nous ses émotions.
Au bout du lien, ma lecture :
https://open.spotify.com/episode/674kPLIWw4AWK83WCsBXUM?si=L8ljEM9GQvm42JwcWp2zrw
C’est étrange comme des choses sans forme et sans vie : la neige et le sable, par exemple, savent si bien imiter le modelé, la douceur de la chair, et réveiller en nous ses émotions.
Au bout du lien, ma lecture :
Les LLM font ainsi le travail qui était hier dévolu aux écrivains publics : retranscrire ou résumer un propos mais « en mieux », comme l’écrivain public transformait quelques mots maladroits en somptueuse déclaration d’amour.
https://improvisations.fr/2026/03/22/le-nouvel-ecrivain-public/
C’est parce qu’elle pourrait choisir de me mordre et de me déchirer que le sourire de cette personne, et plus encore son baiser, me plaît.
Au bout du lien, l'enregistrement de ma lecture :
https://open.spotify.com/episode/3G2y8RHaBGtbgwxqPt6yhr?si=cBhbyPAgQdGN9_E3cd1q5A&t=21
Il n’y a que des beautés connotées, des beautés emplies de sens, des incarnations de vertus, d’émotions, de sentiments ou parfois même de vices, et là, là précisément et uniquement, est ce qui en elles nous touche et parfois nous bouleverse.
Au bout du lien, ma lecture :
« Toute personne, écrit Etty Hillesum, qui entreprend un travail d’importance doit s’oublier elle-même ».

"Toute personne, écrit Etty Hillesum, qui entreprend un travail d'importance doit s'oublier elle-même". Il en va de même, je pense, de toute personne qui veut vivre, qui veut vivre sa vie et qui, pour cela, doit accueillir, à chaque instant, ce qui vient comme il vient, accueillir la vie dans sa nudité, son identité, son irréductible singularité.