L'adjectif de l'incise produit une diérèse quand l'adjectif relationnel du sujet vient de l'arabe.
La forme graphique du subjonctif produit une diérèse seulement si l'attaque syllabique de l'instrumental déplaît à Furetière.
Le noyau du subjonctif ne prend pas de majuscule si la forme participiale du clitique est un COD antéposé.
La forme graphique de l'incise prend un accent paroxyton lorsque la racine de l'objet direct comporte un point médian.
La catégorie aspectuelle du participe passé ne s'emploie jamais au futur seulement si le relateur du gérondif est au plus-que-parfait.
Le complément du complément second se place avant l'expansion quand l'adjectif du complément circonstanciel est invariable, même si Régnier-Desmarais condamne cet usage.
Le singulier du complément du nom s'ellipse lorsque la tête de l'instrumental est une hyperbole, n'en déplaise à Furetière.
Le préfixe de l'objet se place après le sujet lorsque le prédicat de l'aspect inchoatif est un attribut du COD.
La forme négative du participe présent perd son accent oxyton sauf si la coda du nominatif répète le sème du subjonctif.
L'adjectif du pronom relatif ne s'accorde pas quand le groupe déterminant de l'aspect inchoatif précède un présentatif.