Je ne sais plus combien j'en ai vu, des TAS, des auteurs qui ont perdu leur bouquin, des doctorants qui ont perdu leur thèse, des journalistes leur enquête, des gens lambda leur 20 ans de photos de famille.
- Variante 1 (la plus fréquente): « Je n'avais aucune sauvegarde »
- Variante 2 : « J'avais une sauvegarde, mais quand j'ai voulu la restaurer j'ai découvert que mes fichiers essentiels n'étaient pas dedans »
- Variante 3 : « Mon disque est mort pendant que je faisais la sauvegarde. J'ai perdu les deux. »
- Variante 4 : « On ma volé la machine AVEC l'unique sauvegarde / La maison a brûlé... »
- Si tu n'as aucune sauvegarde, tu es mort. đź’€
- Si tu as une seule sauvegarde, tu es mort. đź’€
- Si toutes tes sauvegardes sont conservées au même endroit que ta machine, tu es mort. 💀

- Si tu ne vérifies pas périodiquement que tes sauvegardes contiennent bien ce qu'elles sont censées contenir, et qu'elle sont restaurables, tu es mort. 💀

...Et alors, on voit passer sur Twitter des trucs Ă  pierre fendre, comme celui-lĂ  : https://mstdn.fr/media/BsDLjUSx_9CCNW4B8Jc

@petaramesh moi quand je passais ma thèse, j'avais surtout la majorité de mes documents (surtout le manuscrit de thèse) gérée avec un gestionnaire de version (git) sur le serveur du labo.

Bon après j'étais doctorant en informatique, c'est sans doute des choses moins évidentes pour un doctorant en histoire ou en lettre…