Lorsque mort tu me verras (Roudaki)
Illustration: Oleg Korolev mort tu me verras, les lèvres à jamais closes, contemplant sans vie ce corps épuisé par le désir, Tu pourras à mon chevet t'asseoir et de ta voix douce dire : « C'est moi, ô remords, moi qui l'ai assassiné. » (Roudaki) Recueil: Anthologie de la poésie persane (XIè - XXè siècle) Traduction: G. Lazard, R. Lescot, H. Massé Editions: Gallimardhttps://arbrealettres.wordpress.com/2026/06/13/lorsque-mort-tu-me-verras-roudaki/
