Le PS lance son think tank avec Didier Lallement comme invité

Olivier Faure inaugure lundi soir le nouveau cercle de réflexion de son parti, Noûs. Parmi les invités : des universitaires, un avocat, un philosophe, une réalisatrice… et l’ancien préfet de police de Paris. Malgré les critiques et les demandes d’annulation, le PS assume au nom de la « confrontation idéologique ».

Par @ilyesramdani › https://l.mediapart.fr/hDL

@mediapart @ilyesramdani Je n'ai jamais autant compté sur Fabien Jobard pour rentrer dans le lard de ce monsieur.

@green_032 oui, Jobard, et @NathalieTehio

“table ronde du #NoûS #PS sur les #violencesPolicières, intitulée « Raison ou violence d’État ? », troisième acte d’une soirée consacrée aux #violences en général : « Nos vies empêchées : la violence contre les corps, les esprits, la #démocratie ». Didier #Lallement [haut fonctionnaire à la retraite] sera entouré de Nathalie Tehio, la présidente de la Ligue des droits de l’homme (LDH), et du chercheur Fabien Jobard.”

1/4 — #NousNeSommesPasDansLeMemeCamp #NoûS

@green_032

La direction du think tank socialiste défend, elle, l’invitation de l’ancien haut fonctionnaire. « [Lundi] soir, ce n’est pas un meeting politique mais bien le lancement d’un think tank, c’est-à-dire d’un espace de réflexion et de confrontation idéologique », expliquent les coprésident·es de #Noûs, #GastonLaval et #JulieMartinez, qui insistent sur le fait que « l’entresoi n’en est pas le schéma ». « Didier #Lallement est un symbole d’une doctrine réprouvée, poursuivent les deux élu·es. Nous allons pouvoir dire nos désaccords fondamentaux. »

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@green_032


Fabien #Jobard, lui, défend son choix de répondre présent lundi soir pour le lancement de Noûs. « Ce serait étrange pour moi de ne pas débattre avec lui si l’occasion m’en est donnée vu que j’évoque dans mon livre sa politique de maintien de l’ordre, explique le politiste, directeur de recherche au CNRS. Ça ne serait pas très digne que d’opposer je ne sais quel principe pour justifier mon absence. »

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@green_032


Nathalie #Tehio, la troisième intervenante, est très sévère à l’égard d’un préfet qui « n’a pas défendu la démocratie » à ses yeux, mais elle assume, elle aussi, le principe d’un échange. « On ne peut pas à la fois défendre la démocratie et refuser le débat, affirme la présidente de la LDH. Si c’était un élu d’extrême droite, pour moi, ça n’aurait pas d’intérêt. Là, dans la mesure où il a agi en fonctionnaire, ce qui pose question, c’est aussi le rôle de l’État. C’est ce que je compte aborder ce soir. »

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