Se déconnecter ne déconnecte pas l’IA

L’appel à une objection de conscience vis-à-vis de l'IA dans les universités procède d’une erreur stratégique et philosophique. En cultivant des « îlots de résistance », elle transforme une lucidité critique nécessaire en justification du renoncement. La vraie objection ne consiste pas à se déconnecter mais à lutter pour imposer d’autres connexions, d’autres appropriations, d’autres finalités. 

Par Grégory Chatonsky › https://l.mediapart.fr/a4z

@fresseng L'artiste numérique Grégory Chatonsky critique un texte qu'il n'a manifestement pas lu.

Il confond d'une phrase à l'autre ”l'IA” et ”l'IAg”. Il fait comme si l'objection de conscience académique essentialisait «l'IA», alors qu'elle porte explicitement sur le déploiement généralisé de systèmes d'IA génératives dans l'#ESR. L'objection vise les systèmes commerciaux et leurs imitations paresseuses qui relèvent d'une logique de substitut et en aucun cas d'alternative.

L'objection n'empêche en rien d'expérimenter et encore moins de penser des alternatives. Bien au contraire.

Quel manque criant d'imagination de la part d'un artiste.

@mediapartblogs

Pascal Chabot : Coincés dans les digitoses

Pascal Chabot est philosophe et enseigne à l’Institut des hautes études des communications sociales à Bruxelles. Son plus récent ouvrage, Un sens ...

L’objection de conscience face à l’IA Générative est un moyen, pas une fin

TRIBUNE: Synth publie la réponse aux critiques formulées contre le manifeste dAtécopol "Face à l’IA générative, l’objection de conscience"

Synth