Oh ! J'espère que les douleurs et les dégâts ne sont pas trop intenses.
Ces bornes rétractables sont des dangers publics, des équipements littéralement meurtriers (l'une d'elle a eu la peau de mon ancien éditeur Jean-Paul Capitani, directeur d'Actes Sud, qui passait à vélo).
D'ailleurs, dans le cadre d'une action en justice, ce serait peut-être intéressant de vous mettre en relation avec la famille de Jean-Paul Capitani. Malheureusement je connais mal sa femme (Françoise Nyssen, oui l'ancienne éphémère ministre de la culture) et sa fille (qui lui a succédé à la tête des éditions Actes Sud). Je connaissais très bien Jean-Paul, mais je connais trop peu sa femme et sa fille, que j'ai juste croisées quelques fois, et ne suis même pas sûr qu'elles me "remettent" si je les contacte.
[Incidemment, quand le Canard Enchaîné avait révélé une "affaire" car Jean-Paul Capitani avait engagé des travaux au siège d'Actes Sud à Arles sans l'accord des Architectes des Bâtiments de France, le journal satyrique avait "oublié" de préciser que lesdits travaux consistaient à ajouter une rampe d'accès pour fauteuils !, ce que les architectes conservateurs refusaient pour un bâtiment classé et que Jean-Paul Capitani tenait à installer pour assurer l'accessibilité aux handicapés. Mais c'est une autre histoire.]
En tout cas, je suis soulagé de savoir que vos blessures ne sont pas trop graves.
Soutien !