La finance contemporaine réclame sans cesse une chose : ne jamais avoir à justifier précisément son utilité.
Des activités entières prospèrent désormais sur une promesse circulaire : la spéculation serait nécessaire parce que les marchés spéculatifs sont devenus gigantesques.
Une question suffit pourtant à faire vaciller le décor : qu’est-ce que cette activité produit exactement, à part davantage de circulation financière ?