@brume C’est marrant parce qu’un pote musicien qui a écrit deux bouquins basés sur ses tournées épiques (Sales chiens, de JB Hanak et dernièrement Bâtards — je recommande bien que Sales chiens soit à présent introuvable, l’éditeur étant décédé) expliquait que ce genre d’exercice était très difficile et frustrant.
Les gens de la vraie vie se reconnaissent dans les personnages et se plaignent systématiquement de ne pas être dépeints de manière exacte ou à leur goût. Mais ce n’est pas un livre d’Histoire ! Le récit s’appuie sur des faits et des personnes réelles mais à un moment il faut que l’auteur y mette sa patte et construise l’univers qu’il veut montrer.
Ah ouais, donc mentir pour se faire mousser, tout en raclant le caniveau des voix d’extrême droite raciste, c'est devenu "un procédé littéraire" ?
Ou autre version : "il faut séparer l'homme de son oeuvre"...
Pardon, mais ça me fait rire...
Il se fait représenter comme le personnage principal à toutes les pages, il met son nom sur la couverture et il ne la présente pas comme auto-biographique ?
mais, mais, mais, le dénommé Félix se présente comme un témoin de première bourre et confirme l'histoire du train. Preuves à l'appui.
C'est donc une histoire vraie, mais complètement déformée par Finfin. Donc une auto-bio mensongère !
@brume @Leia_Salami Encore une fois, non. Ruffin ne présente pas cette scène comme étant réelle (mais je n’ai pas accès à la BD complète peut-être qu’il me manque des infos). C’est Félix qui est venu dire que dans la vraie vie, il s’était déroulé un évènement ressemblant mais différent.
Je me fiche bien de Ruffin et de sa BD, je pense surtout à toutes les autrices s’inspirant de faits réels pour rédiger une certaine forme de fiction et qui se trouvent confrontées aux plaintes des personnes qui s’imaginent figurer dans leurs récits.