La #paix
Non comme l'absence de guerre
Mais comme processus dynamique
qui engage les personnes concernées par sa nécessité
(au besoin de façon coercitive à certains moments)

(et quand j'écris coercitive ça ne veut pas forcément dire en posant une arme sur la tempe ni même une menace
mais au sens où il y a une règle du jeu
et si tu ne veux pas jouer avec nous :
C'est ton droit ! mais alors tu ne joues pas avec nous, du tout.
La triche, le #mépris ou l'anti-jeu, ça va cinq minutes... et les règles, elles sont collectives)

#conflit

@amans Si les règles nous sont imposées, elle peuvent ne pas nous convenir. Ex : Le dogme chrétien et son fardeau cérémoniel essentiellement construit par des humains ne me convient pas. Ça ne remet pas en cause notre croyance. Ce sont les humains qui nous imposent leur dogme et Dieu n'y est pour rien. Un chrétien qui doute est pour moi un bon croyant. Remontons à la source, la seule intervention divine c'est la transmission des tables de la loi à Moïse. Le reste, c'est l'humanité.

@Angusart bien sûr je parle de coconstruire les règles

Et en même temps y'en a tjs qui trouvent mieux à faire au moment où tout le monde réfléchit à ce qui serait bien pour la communauté, ou comment on se répartit les tâches... Pas forcément que des p'tits gars privilégiés, mais ceux-ci par exemple aussi oui (je sais, j'en fus)

@amans oui evidement que je suis d'accord, toujours l'axe d'une co construction. Mais ça m'a fait venir en apparté cette réflexion sur mes rapports avec le religieux avec le "si t'es pas d'accord, casse-toi, t'es pas de ma bande" que pratiquent les intégristes en reprenant les soit disant paroles du Christ. Cette propension que tous les religieux ont de faire parler Dieu pour eux. Que je qualifie de dangereuse outrecuidance. Qui sont-ils pour oser parler en son nom ? C'est risqué !
@amans à la 1re guerre mondiale, est apparut un important militantisme pour la paix. Dont l'aboutissement est la création du fameux prix Nobel pour la paix. D'ailleurs, le militantisme pour la paix reste d'actulité en temps de paix. Le grand paradoxe c'est que A.Nobel fut un chimiste qui a travaillé pour l'armement auquel il doit sa fortune. Il l'a légué pour la création de la fondation Nobel sous l'influence de Bertha von Suttner miltante pacifiste qui a beaucoup compté pour lui.