Ce pouet sera publié en public et sans CW.
C'est un extrait d'un interview de Adeline Lacroix, docteure en sciences cognitives, psychologie et neurocognition, postdoctorante au Centre for Addiction and Mental Health de Toronto.
Le thème est sur les femmes #TSA
Dans cet entretien sur l'accès au diagnostic par les femmes, c'est la fin de l'interview qui est le plus percutant...
Le voici ci dessous :

H. : Selon l'Association francophone des femmes autistes, plus de quatre femmes autistes sur cinq auraient été victimes de violences sexuelles, comment expliquer une telle proportion ?

A. L. : Il y a peu d'études sur le sujet et celles qui existent sont souvent biaisées donc je ne peux pas affirmer que la proportion soit aussi importante.

Ce qui est certain c'est que les femmes autistes ont du mal à comprendre les codes sociaux, interprètent mal les signes, ont des difficultés à dire non. Elles ont un vécu de solitude et de rejet alors quand un garçon se montre gentil, même si en fait il est intéressé, elles le croient sincère et peuvent être facilement abusées d'où l'importance en thérapie d'aborder la sexualité et le repérage des comportements malveillants."
@lakorin Ah, le bon vieux "c'est la faute de la victime, elle avait qu'à être plus ceci ou moins cela...".