Le matin, en haut de ma rue, il y a Michel, un vieux monsieur qui vit au rez de chaussé. Toutes les fois où je passe devant chez lui, on se salut.
Ça va pas tellement plus loin, sinon pour commenter la température, parce que de toute manière, je ne comprends pas tellement ce qu'il marmonne. (1/3)
