> « Les réseaux sociaux se sont construits sur l’attention, non seulement sur la promesse de capter la vôtre, mais aussi sur la possibilité de capter une part de celle des autres. Après deux décennies, le mécanisme s’est inversé, remplaçant la connexion par l’épuisement. (…) Le temps passé sur ces plateformes reste considérable : on y fait défiler les contenus non par plaisir, mais par incapacité à s’arrêter. »