"La première chose à retenir est sans doute la plus inconfortable : ce qu’on appelle souvent la « dérive autoritaire » de Macron, de la “démocratie américaine” à travers Trump, ou d’Orbán en Hongrie, n’est pas une dérive. C’est le libéralisme autoritaire qui se révèle tel qu’il a toujours été : un projet politique qui a besoin de d’outils dictatoriaux pour s’imposer parce qu’il est en réalité incapable de produire un assentiment majoritaire."


