Le grand méchant #loup est de retour et il pourra être abattu plus facilement... 🐺

C'est le sens de l'article 14 du projet de loi d'urgence agricole présenté aujourd'hui en conseil des ministres.

Comment la ministre de la transition écologique Monique Barbut en est-elle arrivée à lâcher sur le statut d’une espèce protégée ?

Mon enquête est à lire sur @mediapart 👇

https://www.mediapart.fr/journal/politique/070426/protection-du-loup-pourquoi-le-ministere-de-l-ecologie-abandonne-la-partie?utm_source=global&utm_medium=social&utm_campaign=SharingApp&xtor=CS3-5

Protection du loup : pourquoi le ministère de l’écologie a abandonné la partie

Après deux arrêtés libéralisant les tirs sur le loup, sa protection se trouve à nouveau affaiblie par le projet de loi « d’urgence agricole » présenté en conseil des ministre le 8 avril. Selon nos informations, le ministère de la transition écologique a multiplié les concessions.

Mediapart

@AmeliePoinssot @mediapart

entre-temps, une nouvelle colère agricole a éclaté. Elle n’a absolument rien à voir avec le loup, mais le gouvernement veut donner un maximum de gages à certains syndicats.

Les choses s’enchaînent alors très vite. Le 8 janvier, à l’occasion de ses vœux à la presse, la FNSEA demande une « loi spéciale pour l’agriculture » autour de trois sujets – prédation du loup, accès à l’eau et simplification de l’usage des produits phytosanitaires – et, cinq jours plus tard, téléguide une entrée massive de tracteurs dans Paris. La réponse de l’exécutif arrive le jour même : Sébastien Lecornu promet sur X une « loi d’urgence agricole » ; la « prédation » y figure comme un des trois sujets principaux.

(...)

Le premier [arrêté] libéralise les tirs de défense de troupeau, qui ne sont plus conditionnés à la mise en place de mesures de protection, autorise tout au long de l’année, à l’exception des deux mois de la période de reproduction, les « tirs de prélèvement » – autrement dit des abattages de loups au-delà du périmètre d’un troupeau attaqué – et retire Canis lupus de la liste des mammifères protégés en France. Le second relève le plafond d’abattage, comme annoncé, à 21-23 %.

@AmeliePoinssot @mediapart Comment? Une ministre néolibérale qui cède à des intérêts particuliers ? Qui aurait pu prédire...😬