Dans La Presse du jour, Yves Boisvert adapte sa traduction des propos de Donald Trump au contexte linguistique québécois en traduisant le mot en F par le mot en T. Il s'en explique.

Je salue l'initiative, ainsi que l'orthographe qu'il retient du mot en T (finale en -ac), qui est ma préférée.

#Langue

@machinaecrire J'y trouve même une certaine poésie