⭕Le « sauvetage » de la #Grèce en 2012 n’a pas sauvé les #Grecs. Il leur a imposé une austérité plus dévastatrice et plus longue que la reconstruction de #l’URSS après deux guerres et une révolution.
#L’URSS avait retrouvé son niveau de production de 1913 dès 1927, soit en 14 ans. La #Grèce n’a toujours pas retrouvé son produit intérieur brut de 2008 en 2026… 18 ans plus tard !
Le prix du sauvetage ?! Salaires publics coupés de 30 %, retraites massacrées, chômage à 28 %, exode massif des jeunes et privatisations forcées.
Le symbole de cette opération : 14 aéroports régionaux (Santorin, Mykonos, Corfou, Rhodes, Thessalonique…) ont été concédés pour 40 ans à Fraport #Grèce, filiale de Fraport AG contrôlée majoritairement par des capitaux publics allemands (État de Hesse 31,3 % + ville de Francfort 21 %).
Les aéroports étaient dans un état lamentable après la crise. Fraport a même exigé et obtenu en partie des compensations de l’État #Grec (près de 70 millions d’euros réclamés) pour les remettre en état.
La #Grèce a versé 1,234 milliard d’euros en paiement initial, mais ce sont les intérêts #Allemands qui captent les profits touristiques sur le très long terme.
Ce « sauvetage » a-t-il vraiment sauvé la #Grèce… ou surtout les banques créancières et ouvert la porte à une restructuration de son économie au profit d’intérêts étrangers ?! (Eurostat, FMI, Der Spiegel et presse grecque 2017) #Tribune-Populaire