Le titres/chèques (restaurant, énergie, essence), c'est vraiment un truc que les bourgeois dominants adorent. Plutôt que de mieux payer les pauvres, ça permet de leur dire quand et où utiliser leur argent. On leur donne des sous, mais on choisit pour quoi faire. Et après ça devient une partie de "Jaques a dit" :

- Certains jours mais pas tous !
- À certains endroits mais pas tous !
- Ah, nouvelle règle, maintenant on peut aussi faire ça avec !
- Mais finalement non, on revient en arrière !

@borisschapira C’est aussi une énorme aubaine pour les entreprises qui gèrent les tickets lorsqu'ils expirent sans être utilisés..
@eve @borisschapira c’est surtout dommage pour le salarié. Le patron n’en a rien à foutre. Mais du coup, il vaut mieux utiliser la carte restaurant dont le contenu n’expire pas en fin d’année.

@gosseynaj @borisschapira les cartes ont d'autres inconvénients..

Le plus simple pour tout le monde ça serait que la part "employeur" des tickets soit versée en plus en même temps que le salaire. Le seul intérêt c'est que c'est un montant fixe pour tous les employés là où la plupart des primes sont proportionnelles au salaire. Ça ferait disparaître complètement les entreprises de tickets restaurant et tout le système parasitaire qui vit autour.

@eve @gosseynaj ça existe et ça s'appelle la Prime Panier. En dehors d'un cadre contraint (déplacement ou repas pro), où elle est assimilable à une note de frais, elle est considérée comme un complément de salaire, exonérée à l'IR jusqu'à 7,50€ par repas dans les locaux de l'entreprise.

@eve @gosseynaj elle est plus simple à gérer administrativement (versée avec la paie), la flexibilité de l'usage est totale, et le taux de cotisation est le même sur la part versée par l'employeur.

Mais avec les titres-restaurant, le salarié croit bénéficier d’un pouvoir d’achat doublé, car il oublie souvent qu'il participe lui-même à hauteur de 50% au montant.