Une association qui nomme un travailleur comme délégué à la protection des données est quelque chose que je constate de plus en plus (nomination souvent motivée par une pression externe à obtenir un subside, ou un accès à des sources authentiques).
Même si le travailleur en question n'est pas juriste, pas informaticien ou n'a pas spécialement l'envie (et le temps) de s'investir dans la fonction.
Du coup... Est-ce que la case est réellement cochée ?
