je rêve d'une ville de sable
murs dégoulinants
artères à la dérive
commerces éboulés
la pub n'auraient ni l'idée ni le temps de présener une figure figée du monde mouvant
alors nous irions désoeuvrés et heureux
sans lueur cadencées et violentes
sans espérances marchandes
nos êtres rendus à leur incertitude première