Asmaa Azaizeh, Ne me croyez pas si je vous parle de la guerre
je ne saurais en dire mieux que https://www.rapporteuses.com/culture/litterature/asmaa-azaizeh-la-poesie-quand-le-corps-na-plus-dabri/ & https://www.rfi.fr/fr/culture/20260301-portrait-la-palestinienne-asmaa-azaizeh-dribbleuse-de-mots le passage sur l'injonction programmatique du titre !
sinon (moisson d'hier) :
Chloé Delaume, Sans oublier qu'en plus c'est la fin du monde
bell hoks, Élégie des Appalaches
Sandra Moussempès, Sauvons l'ennemie,
Christophe Tarkos, Le Petit Bidon et autre textes,
Laura Vasquez, L'idiote du village & Le livre du long et du large

Asmaa Azaizeh, la poésie quand le corps n’a plus d’abri | Rapporteuses
Poétesse palestinienne de Basse Galilée, Asmaa Azaizeh écrit depuis un corps exposé, traversé, contraint par l’occupation israélienne, par l’histoire, mais aussi par la domination masculine qui façonne les récits autorisés, y compris au sein de la littérature palestinienne. Loin des voix viriles et prophétiques, sa poésie s’inscrit dans la chair, dans le fragment, dans l’intime comme champ de bataille politique. Alors que Gaza est ravagée et que de grandes puissances réécrivent la « paix » hors du droit international, sa langue rappelle que le premier territoire occupé reste souvent le corps des femmes.