Au lieu de : "Tu as des privilèges, reconnais-les"

Dans un système capitaliste et aliènant pour tous mais avec des rôles différents en fonction de nos statuts pourquoi ne pas plutôt dire :

"Le système te place dans une certaine position. La question n'est pas la culpabilité, c'est : qu'est-ce qu'on fait ensemble pour le transformer ?"

Ça passe de l'accusation morale à l'action collective.

On sort de la reproduction du système oppressif pour le transformer au lieu de l'alimenter.

@Tittamc récemment on discutait avec une copine et on se disait qu'il y a bcp d'injonctions à faire ceci ou cela et qu'au final c'est oppressif. Par exemple rien que sur la consommation : manger bio, ne pas acheter des produits greenwashing, boycotter les gafam, boycotter les produits israéliens, acheter sans emballage, ne pas acheter des produits contaminés au cadmium, au plomb..., ne pas acheter des produits dr hauschka car entreprise liée à l'anthroposophie... bien sûr c'est pas mal de faire
@Tittamc des efforts à son niveau je ne dis pas que c'est complètement inutile. Mais bon si tu veux cocher toutes les cases bonjour les nœuds au cerveau
@Kolibri_liberee se concentrer sur le fond plus que sur la forme aussi. Tant pis si pas parfaits sur tout l'important c'est de se questionner et d'être unis.
Je pinaille sur le mot privilège car je trouve qu'il nous désarme plus qu'autre chose. J'ai peut-être tord mais ça m'inquiète qu'on nous demande de voir nos droits fondamentaux comme un privilège alors qu'on les a depuis peu... que c'est pas si au point que ça. Dans quel but du coup ? Étendre ou retirer ? On a des indices aux USA.