Évidemment beaucoup beaucoup aimé l'expo Nan Goldin au Grand Palais (j'avais pris une telle claque devant "The Ballad of Sexual Depency" quand je l'ai découverte il y a dix ans). J'ai malheureusement raté trois des films/diapo présentés parce qu'il faut faire la queue (assez longuement) devant chaque salle, parfois pour se retrouver assise par terre, collée à l'écran.

Et quand j'ai demandé à l'entrée d'une salle si je pouvais avoir une place assise pour ma mère (PMR) on m'a dit "voyez avec les gens déjà installés" 🥴

https://www.grandpalais.fr/fr/programme/nan-goldin-will-not-end-well

Nan Goldin, This Will Not End Well

Icône de la photographie contemporaine, Nan Goldin s’expose comme cinéaste. Le Grand Palais présente la première rétrospective en France de ses vidéos et diaporamas, que l’artiste qualifie de “films composés de photos”. Un voyage intime au cœur de sa vie, de ses amitiés, de ses amours, de ses combats.

Grand Palais

L'avantage de raconter sa vie sur Internet depuis vingt ans c'est que je peux naviguer tranquillou dans mon passé (et retrouver ainsi ce texte que j'avais écrit la première fois que j'ai vu The Ballad of Sexual Dependency, c'était évidemment une énième déclaration d'amour à @oilvier )

https://tailspin.fr/blog/and-with-you-in-the-front-row-at-the-silver-jews-show

And with you in the front row at the Silver Jews show - Tailspin