On a une copine qui traverse un moment difficile. À cause d’un connard. Ils se sont fréquentés pendant trois semaines, elle était très enthousiaste vis-à-vis de cette relation naissante, quand d’un coup le mec s’est mis à faire le mort. Depuis dimanche dernier, plus de messages, plus de réponses aux messages ou aux appels, plus rien. Genre on s’est demandé s’il était mort (et en fait non). La relation, elle, par contre, est morte. Ou portée disparue. Il n’y aura pas d’explication, pas de raisons données, rien. Elle doit se démerder avec ça.

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Alors, comme on pouvait le craindre, elle en est à se dire qu’à bientôt 40 ans, elle ne trouvera plus personne, que quelque chose cloche chez elle pour qu’elle ne tombe que sur des salauds, qu’elle a dû faire la merde dans une autre vie pour subir ça dans celle-ci. On essaie de lui dire qu’elle est juste tombée sur un connard, et que ce n’est pas elle le problème, mais c’est sûr que pour le moment elle n’est pas prête à l‘entendre. Vivement qu’elle reprenne pied. C’est difficile de la voir souffrir et de n’y rien pouvoir.

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Je ne vais pas faire de la psychologie de comptoir ici (même si dans ma tête, c’est fait et refait concernant le malotru évoqué plus haut), je me contenterai de dire que ce genre de comportement interroge quand même pas mal sur la nature humaine. Je ne ferai pas de généralisation, mais c’est vrai que parmi la multitude de l’Humanité, il y a quand même des spécimens sacrément nocifs. Le pire étant que plus je vieillis, plus j’ai la certitude qu’on ne peut pas les remettre sur une forme de droit chemin. On ne peut pas enfoncer l’empathie, la bienveillance ou l’altruisme dans la tête des gens à coups de marteau. Dommage.