🦠 “Le Covid, c’est fini” (ou l’art de ne plus regarder pour ne plus voir)

“Au Japon, un traitement préventif contre le Covid est validé.”
Pendant ce temps, ici : circulez, y’a plus rien à voir.
Dans un article de France Info : đź§µ

https://www.franceinfo.fr/replay-radio/bientot-chez-vous/au-japon-le-gouvernement-valide-un-traitement-preventif-contre-le-covid_7864781.html

Au Japon, le gouvernement valide un traitement préventif contre le Covid

Le laboratoire japonais Shionogi a lancé un médicament qui permet de protéger les personnes qui vivent avec un malade du Covid. Les autorités nippones viennent d'autoriser les médecins à le prescrire. Le coronavirus continue de faire des milliers de morts en Asie.

Franceinfo

“En Asie, le Covid n'est pas de l'histoire ancienne. Cela reste une préoccupation des populations.”

Ah. Donc :
👉 Si on s’en préoccupe, ça existe
👉 Si on l'ignore, ça disparaît

Validation en creux de la stratégie Trumpiste.

"La maladie continue de circuler et de faire des victimes, plusieurs dizaines de milliers par an."
Ici,
Plus de test (et plus d'information) = plus de COVID = plus de COVID long.

Pendant ce temps, certains pays développent une sorte de “PrEP Covid” - l'antiviral Xocova.

Ici : tests déremboursés, air ignoré, prévention absente, parce que proposer des outils de prévention, ce serait admettre que le Covid est toujours là et continue à faire des dégâts sur la santé des gens.

Alors,
On invisibilise,
on individualise,
on normalise l’infection.

Sauf que le réel ne disparaît pas quand on détourne les yeux, notamment lorsqu'on vit avec la version chronique du COVID.

👉 On veut des outils de prévention
👉 On veut une politique de santé

On rappelle que :

LE COVID SE TRANSMET PAR L’AIR, ET PAR L’IGNORANCE.

@WinslowSP
J'ai trouvé ce lien sur la situation en France, ça a l'air intéressant:
https://www.caducee.net/actualite-medicale/16844/covid-19-ou-en-est-vraiment-la-situation-en-2026.html
COVID-19 : oĂą en est vraiment la situation en 2026 ?

En mars 2026, le COVID-19 semble sortir du temps de l’exception qui a dominé les premières années de la pandémie. Pour autant, le SARS-CoV-2 n’a pas disparu du paysage sanitaire. Sa circulation demeure surveillée, la vaccination reste recommandée pour les personnes les plus vulnérables, et le COVID long continue d’alimenter les travaux de recherche comme les préoccupations cliniques de terrain. Pour les professionnels de santé, l’enjeu n’est donc plus de répondre à une crise aiguë, mais de composer avec une infection respiratoire installée dans la durée, dont les formes graves se concentrent sur des publics ciblés et dont les séquelles prolongées restent imparfaitement élucidées.[1][2][3]

Caducee.net