Je déteste me réveiller après ce genre de rêve ultraréaliste, où je suis quelqu'une d'un peu différente, avec d'autres ami-es, une autre histoire d'amour (idéale évidemment), d'autres occupations, dans un pays et des lieux qui n'existent pas et aucune trace de ma vie présente. Une réalité alternative de A à Z, hyper crédible au point de douter au petit matin de mon identité et de ma vie réelle. Et ce vide dans la poitrine, comme si on m'avait arraché une partie de moi, qui me fait déprimer la journée entière.
C'est un sujet que j'aborde dans le roman de fantasy que j'écris actuellement et spontanément, en mode "navigation à vue" (d'ailleurs je cherche 3 alpha-lecteurices pour pour tenter une écriture "collective" : la mission est de choisir entre 2 situations possibles que je proposerai à leur intuition et qui fera bifurquer l'histoire. Prérequis : être dans mes mutus, ne pas lire mes pages sur Windows 11, pouvoir vous refiler le fichier sans passer par gmail et consorts.)

@capitaineblue Oui mais faut pas c'est le pire Mood à avoir pour s'auto saboter en journée "se persuader d'une vie meilleure qu'on à loupé" c'est ce que j'essaie d'éviter et que j'ai même noté dans mes carnets pour la contourner quand ça m'arrive de l'avoir.

En plus quand on déprime d'une vie idéalisée c'est là où on ne prend plus de temps pour s'amuser, moi quand je suis un peu dans ce genre d'état d'idéalisation je peux plus dessiner ou faire d'autchozalors queça meferait un bien fou.

@Anthony_Philippeau tu as raison. C'est juste plus fort que moi.

@capitaineblue T'inquiète pas ça passe toujours : o )

Quand j'ai des idéalisations morbides souvent maintenant je me fait des siestes je me force à me dire " Non je fais des projets avec amour, je me suis battu pour apprendre le dessin et faire de belles choses je ne dois pas m'enfoncer alors que j'ai passé ma vie à me bagarrer contre des bras cassés, j'aspire au bonheur ya pas de raison que la tristesse perdure elle sera toujours passagère, j'ai tellement de choses chouettes à partager Stop !