https://www.mediapart.fr/journal/economie-et-social/230326/les-traducteurs-d-arte-denoncent-la-destruction-de-leur-metier-par-l-ia

« L’humain doit obligatoirement intervenir pour améliorer la production médiocre de la machine, et ce travail est particulièrement pénible, résume une traductrice. Selon un constat unanime, un travail de post-édition de qualité demande autant de temps qu’une traduction. Or, la post-édition est payée moitié moins. Pour tenter de s’en sortir, il faut accepter de travailler vite, et mal. »

Quel enfer.

#NoAI #ResistIAGen

Les traducteurs d’Arte dénoncent la destruction de leur métier par l’IA

La chaĂ®ne franco-allemande fait de plus en plus appel Ă  la machine pour crĂ©er les sous-titres en sept langues de ses programmes. D’ici Ă  la fin de l’annĂ©e, 50 % de son catalogue sera traduit par IA, cantonnant les traducteurs Ă  un fastidieux travail de « post-Ă©dition Â», payĂ© moitiĂ© moins.

Mediapart
@Tomek c'est pareil avec le développement logiciel. On obtient un "truc" rapidement qui semble "presque fonctionner". Mais le transformer en produit fini prend autant de temps (sinon plus) que de l'avoir fait de zéro. Et on ce prend la pression des directeurs qui ne comprennent pas car cela semblait "si proche du but".
@me Oui. Un billet que j'ai lu il y a peu va dans ce sens : https://boris.schapira.dev/notes/2026-02-productivite-qualite/
Productivité et qualité · Boris Schapira

Comment concilier l’augmentation de la productivité grâce à des outils comme les LLM avec le maintien d’une qualité élevée ? C’est la question que je me pose depuis un moment, et je pense que nous sommes à un tournant critique….

Boris Schapira