https://www.mediapart.fr/journal/economie-et-social/230326/les-traducteurs-d-arte-denoncent-la-destruction-de-leur-metier-par-l-ia

« L’humain doit obligatoirement intervenir pour améliorer la production médiocre de la machine, et ce travail est particulièrement pénible, résume une traductrice. Selon un constat unanime, un travail de post-édition de qualité demande autant de temps qu’une traduction. Or, la post-édition est payée moitié moins. Pour tenter de s’en sortir, il faut accepter de travailler vite, et mal. »

Quel enfer.

#NoAI #ResistIAGen

Les traducteurs d’Arte dénoncent la destruction de leur métier par l’IA

La chaĂ®ne franco-allemande fait de plus en plus appel Ă  la machine pour crĂ©er les sous-titres en sept langues de ses programmes. D’ici Ă  la fin de l’annĂ©e, 50 % de son catalogue sera traduit par IA, cantonnant les traducteurs Ă  un fastidieux travail de « post-Ă©dition Â», payĂ© moitiĂ© moins.

Mediapart
@Tomek c'est pareil avec le développement logiciel. On obtient un "truc" rapidement qui semble "presque fonctionner". Mais le transformer en produit fini prend autant de temps (sinon plus) que de l'avoir fait de zéro. Et on ce prend la pression des directeurs qui ne comprennent pas car cela semblait "si proche du but".
@me @Tomek même topo dans mon domaine . J' ai de plus en plus de client.e.s qui demandent un "petit travail de peaufinage" de leurs logos. " C'est pas fini mais l' idée est là". J'ouvre le fichier : pas de typo cohérente, des couleurs jaunasses, basse résolution, pas vectoriel, pas adapté au print, pas adapté au marquage, pas adapté au web non plus, faut retaper les trois quart du visuel , une fois le "peaufinage" fait , le fichier ressemble à plus grand chose. Le temps passé est quasiment le même que réflexion + exécution et pas question de mettre le prix d'un logo parce que " l'IA a fait le gros du boulot quand même".