Il y a 15 jours, avec un camarade, nous sommes allés à la rencontre d'une députée (écolo) qui a voté "pour" la loi sur l'aide à mourir. On avait envie de connaitre ses motivations, et lui faire entendre nos analyses.
C'était un dialogue impossible, mais on en a tiré une analyse que nous rendons publique.

https://blogs.mediapart.fr/collectifantivalidistestrasbourg/blog/220326/aide-mourir-notre-rencontre-avec-une-deputee-eelv-revele-le-vrai-clivage

C'est long, c'est complexe : on prend le temps d'expliquer le travail de fond des militant.es anti-validistes qui se mobilisent sur ce sujet depuis des décennies.

Aide à mourir : notre rencontre avec une députée EELV révèle le vrai clivage

Le 25 février 2026, la loi aide à mourir était adoptée. Sandra Regol, députée EELV du Bas-Rhin, a voté pour et a accepté de nous rencontrer — ce que peu d'élus favorables au texte ont fait avec le mouvement antivalidiste. Une heure quinze pour confirmer que le désaccord ne porte pas sur les détails du texte, mais sur une vision du monde.

Mediapart

"Légiférer d'abord, accompagner après, en espérant que l'intervalle ne coûte pas trop cher en vies : c'est l'inverse d'une loi de protection".

"L'asymétrie est complète : la loi protège le choix de mourir contre les entraves, mais elle ne protège pas le choix de vivre contre la désinformation."

Merci.

@cripamphibie

"...Une mort digne face à un état qui ne le serait pas. Cet état présenté comme indigne en lui-même, c'est la dépendance, la perte de capacités, le handicap. Ce que cette mise en récit installe, c'est l'idée qu'il existe des vies qui valent moins la peine d'être vécues — et que le dire est bienveillant. Pour toute autre catégorie de la population, ce discours serait inacceptable. Pour les personnes malades ou handicapées, il est présenté comme de la compassion."

@cripamphibie

"Notre conclusion : cette loi ne protège pas la liberté des personnes malades. Elle protège la société du coût de les accompagner.

Collectif Antivalidiste Strasbourg"

@cripamphibie