Aujourd’hui, Mme Francesca Albanese présente à l’ONU un rapport intitulé « Torture and genocide ».
Voici ce qu’il dit, en 3 points. 🧵↓
1. La torture n’est pas marginale.
Le rapport décrit un usage systématique de la torture contre les Palestiniens depuis le 7 octobre 2023 : détentions massives, violences physiques et psychologiques, y compris contre des mineurs. Il s'agit d'une pratique généralisée.
2. La torture dépasse les prisons.
Elle inclut aussi la destruction des conditions de vie : bombardements, déplacements forcés, privations.
La torture est décrite comme un système global de contrainte et de terreur.
3. Une qualification juridique explosive.
Selon le rapport, ces pratiques atteignent le seuil du génocide.
La torture n’est pas décrite comme une dérive mais comme un outil de domination.
Il y a quelques semaines, le ministre français des affaires étrangères, M. Jean-Noël Barrot, demandait la démission de Mme Francesca Albanese, sur la base de propos tronqués.
Dans nos colonnes, elle explique pourquoi : ses détracteurs ne cherchent pas à réfuter ses rapports — ils cherchent à la disqualifier pour éviter d’avoir à y répondre.
Autrement dit : quand ce qu’elle documente devient trop grave,
ce n’est plus le contenu qu’on attaque, c’est la personne.
Dans le numéro de mars, toujours en kiosques.
https://www.monde-diplomatique.fr/2026/03/ALBANESE/69365
Réponse à mes détracteurs

Le ministre des affaires étrangères français, M. Jean-Noël Barrot, persiste, signe et s’enferre : la rapporteuse spéciale des Nations unies sur la situation dans les territoires palestiniens occupés doit démissionner… pour des propos qu’elle n’a pas tenus. Mme Francesca Albanese répond dans nos colonnes à la vaste campagne de dénigrement dont elle est victime.

Le Monde diplomatique