[…] Un pouvoir qui a besoin de prédateurs pour rendre sa propre puissance légitime et nécessaire. Il lui faut des figures nettes, des menaces reconnaissables, des ennemis à hauteur d’angoisse, quitte à les simplifier, voire à les fabriquer de toutes pièces. À force de réduire le monde à des silhouettes grossières, il en vient à imposer une lecture tronquée du réel, en balayant sous le tapis la complexité et la réflexion, au profit d’un culte de l’action pour l’action."

https://www.ledevoir.com/opinion/chroniques/965745/fin-requins

La fin des requins

Nos loups s’apparentent-ils aux requins?

Le Devoir