Il s’appelle Saleh Mohammadi.

Il avait participé aux manifestations de janvier en Iran.

Ce jeudi, il a été exécuté par les autorités iraniennes.

Saleh n’avait que 18 ans.

Il y a quelques semaines, nous alertions sur son cas.

Saleh Mohammadi avait été condamné à la peine capitale le 4 février.

Sur la base d’aveux forcés. À la suite d’un procès expéditif.👇
https://www.amnesty.fr/actualites/iran-nouvelles-condamnations-mort/

En Iran, la peine de mort comme arme de répression   - AMNESTY FR

En Iran, au moins 30 personnes risquent la peine de mort pour avoir participé aux manifestations de janvier 2026.

AMNESTY FR

Comme Saleh, deux autres personnes ont été exécutées ce jeudi.

Mehdi Ghasemi et Saeed Davoudi.

Eux aussi avaient été arrêtés lors des manifestations de janvier.

Eux aussi ont été exécutés à l’issue de procès inéquitables.

Alors que le pays est sous les bombardements, la machine répressive se poursuit en Iran.

La peine de mort continue d’être utilisée comme une arme pour briser la résistance.

Et la population iranienne est toujours coupée du monde.

Ce cycle de violence doit cesser.

La communauté internationale doit agir de toute urgence pour mettre fin au massacre.

Vous aussi, agissez en signant notre pétition 👇
https://www.amnesty.fr/petitions/stop-massacre-manifestants-iran/

Stop aux massacres des manifestants en Iran

En Iran, la répression contre les manifestations a viré au massacre. Cette spirale de violence et d’impunité doit cesser. Signez la pétition, pour appeler la communauté internationale à réagir de toute urgence.

AMNESTY FR