Quand la directrice des rédactions nationales et éditorialiste en chef dérape, ce sont les salarié.e.s dans leur ensemble qui trinquent.
Quand un présentateur évoque un « cataclysme » pour décrire la percée de LFI à Lille, c’est la crédibilité du groupe entier qui est remise en cause.
Outre Eric Ciotti appelé « Benito » en référence à Mussolini, le mépris de LFI est tangible…
Sérieusement ?
Sans compter Brice Teinturier qui amalgame les quartiers populaires à un vote d’immigrés manipulables par une « stratégie Gaza » qu’il attribue à LFI plutôt que par les enjeux politiques locaux. Un commentaire dénigrant, discriminant et raciste doublé d’un traitement à charge de LFI.